Limerté episode 65 - peaople pleaser

De la médecine à la scène :l'art de retrouver sa voix — Épisode 68 du podcast Limerté

Dans cet épisode du podcast Limerté, je reçois Johanna, ancienne médecin devenue accompagnante à la prise de parole et à la scène pour les femmes, et mère de trois enfants de moins de six ans. Ensemble, nous abordons sans tabou le cheminement vers la reconversion, la déconstruction du syndrome de la sauveuse et la réappropriation de sa propre voix.

Johanna me partage en toute transparence sa traversée d’une grave dépression du postpartum consécutive à des violences obstétricales lors de son premier accouchement. Elle explique comment la méditation de pleine conscience et la respiration lui ont permis de ramener la présence dans son corps et de se reconstruire.

Nous explorons ensemble la notion de double attention, de choix conscient et d’intentionnalité dans le quotidien de maman et d’entrepreneure. Johanna livre ses clés pour réinventer son couple et son organisation familiale afin d’exister pleinement au-delà de la maternité, tout en permettant aux femmes d’oser exprimer leur vérité.

1. De la médecine à la scène, réinventer son autorité personnelle

Passer du métier de médecin à l’accompagnement sur scène peut sembler atypique, mais c’est avant tout un chemin de reconversion guidé par la quête de sa propre voix. En médecine, la prise de parole est souvent encadrée par des protocoles, des statistiques et une forme de représentation formelle. Dans nos échanges avec Johanna, nous voyons comment quitter ce cadre permet de sortir du syndrome de la sauveuse, de déconstruire les attentes extérieures et de se réapproprier son libre arbitre.

2. La séparation entre notre fonction et notre identité de femme

Rendre son stéthoscope implique un véritable saut dans le vide : exercer des petits boulots du quotidien offre l’opportunité d’intégrer une leçon fondamentale : nous ne sommes pas ce que nous faisons. Qu’il s’agisse d’un titre professionnel ou du rôle de mère, s’identifier exclusivement à une fonction nous coupe de notre essence. Je partage avec Johanna cette observation : revenir à l’essentiel permet de regagner du temps, d’adopter un mode de vie plus sobre et de découvrir la richesse des apprentissages manuels.

3. Traverser la dépression du postpartum et la violence obstétricale

Le premier accouchement constitue parfois le miroir d’un état de conflit intérieur. Face à des gestes médicaux non consentis et une erreur d’évaluation ayant entraîné des complications physiques majeures, le postpartum peut basculer dans une sévère dépression. Johanna me confie combien l’incapacité physique de porter son bébé et l’épuisement de l’énergie vitale au niveau du périnée l’ont plongée dans un sentiment d’impuissance totale.

Accompagnement en profondeur

Un besoin d'alignement pour sortir du mode automatique ?

Devenir mère bouleverse nos repères et met parfois notre ambition professionnelle en pause. Si tu ressens le besoin de sortir du mode pilote automatique pour retrouver clarté, souveraineté et joie dans ta vie, découvre l'accompagnement Indomptable.

En savoir plus sur Indomptable →

4. La pleine conscience pour réinvestir son corps et guérir

Sortir de la dépression du postpartum demande de réapprendre à ramener de la conscience et de la présence dans son propre corps. Grâce à la méditation de pleine conscience, à la respiration et à des micro-mouvements ciblés, Johanna détaille comment il devient possible de réactiver progressivement son énergie vitale. Accueillir l’inconfort plutôt que d’essayer de le fuir permet de traverser l’épreuve et de revenir pleinement à la vie.

5. Cultiver la double attention au quotidien avec ses enfants

Au quotidien, il est fréquent que les mères se dissocient d’elles-mêmes pour se consacrer exclusivement à leurs enfants. Nous discutons de la clé fondamentale qu’est le développement de la double attention : rester connectée à ses ressentis corporels et à ses besoins intérieurs tout en gérant les pleurs ou les émotions de l’enfant. Cette présence attentive permet d’abandonner le contrôle illusoire et de redonner de la place au plaisir au sein du foyer.

Premier pas concret

Retrouver son pouvoir personnel et sa présence de mère.

Tu te sens coupée de tes ressentis et tu as l'impression de t'oublier dans la maternité ? Pour retrouver ta puissance de reine du quotidien et naviguer sereinement entre vie familiale et projets personnels, fais le premier pas vers ta transformation.

Découvre mes accompagnements →

6. Remplacer le ressentiment par la décision et la responsabilité

Se sentir victime de son emploi du temps ou des demandes de ses enfants nourrit la frustration et le sentiment d’aliénation. En conscientisant que l’on choisit d’être présente à cet instant précis, la dynamique s’inverse. Choisir en toute responsabilité élimine le besoin de se plaindre et restaure la souveraineté personnelle face aux défis parentaux et professionnels.

7. Redéfinir la charge mentale et les rôles dans le couple

Maintenir un équilibre professionnel et familial quand on a des enfants en bas âge nécessite une redéfinition claire des rôles au sein du couple. Johanna m’explique comment la réinvention de leur organisation familiale leur a permis de devenir interchangeables sur les tâches du quotidien, d’accorder des espaces de liberté individuels et de permettre à chacun d’exister indépendamment des enfants.

8. Libérer sa voix pour transformer son histoire et sa vie

La voix est bien plus qu’un outil de communication : elle est le pont entre le corps, l’intime et le monde extérieur. Portée par nos conditionnements, nos non-dits et nos mémoires familiales, la voix se libère dès lors que l’on accepte de raconter son histoire différemment. Qu’il s’agisse de prendre la parole sur scène, d’animer des prises de parole professionnelles ou de s’exprimer au sein du couple, autoriser sa voix à émerger constitue l’acte identitaire le plus puissant.

La méditation de pleine conscience et les exercices de respiration permettent de ramener la présence dans le corps et de réactiver l’énergie vitale. En apprenant à traverser l’inconfort physique et émotionnel plutôt qu’à le fuir, les mères peuvent progressivement se réancrer et sortir du sentiment d’impuissance lié à la dépression du postpartum.

La double attention consiste à maintenir une conscience de ses propres besoins et de son état corporel interne tout en restant attentive aux sollicitations extérieures (comme les pleurs d’un enfant). Cela évite de se dissocier ou de s’oublier au profit de son rôle de mère.

S’identifier exclusivement à son métier ou à son statut de mère crée une dépendance identitaire et génère du stress lorsque ces rôles sont ébranlés. Dissocier qui l’on est de ce que l’on fait permet de retrouver sa liberté, d’envisager sereinement une reconversion et de vivre une maternité plus épanouie.

Pour rééquilibrer la dynamique de couple, il est crucial de communiquer ouvertement sur les besoins de chacun, de rendre les partenaires interchangeables dans la gestion du foyer et de s’accorder mutuellement des temps d’autonomie sans enfant ni contrainte domestique.

Libérer sa voix permet de débloquer les non-dits, de dépasser les conditionnements ancrés et d’exprimer pleinement sa vérité. Que ce soit dans la sphère personnelle, sur les réseaux sociaux ou dans le cadre professionnel, porter sa voix est un acte d’affirmation et de réappropriation de sa puissance.

Clémentine : À mon micro aujourd’hui, vous allez entendre une femme dont je trouve le parcours assez fascinant. Vous allez comprendre pourquoi : elle était médecin, aujourd’hui elle accompagne les femmes à monter sur scène, et elle est aussi maman de trois enfants de moins de six ans. Bienvenue, Johanna.

Johanna : Bienvenue Clémentine. Merci d’être avec moi aujourd’hui.

Clémentine : J’ai une question avant qu’on rentre dans ce que tu fais aujourd’hui : comment on passe de médecin à la scène ? Qu’est-ce qui fait passer le cap ?

Johanna : Merci. Déjà, je le suis toujours, je suis toujours inscrite à l’ordre. Simplement, je n’exerce plus, par choix. J’avais arrêté bien avant le Covid. Mais si je suis tout à fait honnête, au moment où j’ai eu 18 ans, je voulais devenir comédienne. J’ai passé le stage d’été des cours Florent, et puis je n’ai pas été prise. J’ai laissé quelqu’un d’extérieur me dire que je n’étais pas faite pour ça. Du coup, j’ai mis toute mon énergie ailleurs pour prouver ma valeur, j’ai bossé 14 heures par jour pour passer des concours. Je suivais la digne lignée de mon père qui était médecin psychiatre, et ça répondait aussi en moi au syndrome de la sauveuse.

Aujourd’hui, je trouve que c’est une excellente base pour tout ce que je fais. Ça m’a donné un background tellement précieux. C’est aussi avec cette histoire de la voix que j’ai quitté la médecine. Aujourd’hui, beaucoup de choses reposent sur des protocoles, des statistiques, de la peur… Il devient difficile en tant que prescripteur de réfléchir selon son propre arbitre et de répondre à sa propre autorité. Mon chemin vers la scène, c’est le chemin de la voix, le chemin pour récupérer ma propre voix. Ça a été un grand retour à moi, un parcours d’autorisation à reconnaître mes désirs cachés et mes aptitudes. Quand on est médecin, on présente des dossiers, on prend la parole devant de grands colloques, j’ai donné des cours à la fac… J’étais déjà en représentation et j’aimais ça. La scène m’a toujours rappelée.

Clémentine : La différence étant que quand tu étais médecin, la prise de parole apportait des connaissances très cadrées dans des protocoles, alors qu’aujourd’hui, porter sa voix, c’est porter sa propre voix.

Johanna : Oui, bien sûr. Mais ça m’a quand même donné de vrais outils techniques de prise de parole. Ensuite, je suis aussi devenue instructrice de méditation de pleine conscience, donc j’ai acquired plein d’outils en gestion du stress et du trac qui sont super utiles.

Clémentine : Qu’est-ce qui a fait déclic pour te dire : « C’est plus possible, j’arrête la médecine » ?

Johanna : Ça faisait déjà quelques années que je me formais pour devenir instructrice en méditation de pleine conscience. Je sortais d’une séance de trois heures, je marchais, et j’ai vu un panneau STOP au sol. Ça a ouvert une case dans ma tête et ça m’a dit « STOP ». Le truc inexplicable : toutes mes cellules ont résonné et je me suis dit : « Oui, en fait, je le sais depuis toujours que ce n’est plus possible. » À partir du moment où c’était vu, intégré et ressenti, il n’y avait plus de retour en arrière possible. Je suis rentrée le soir et j’ai dit : « J’arrête. » Avec plus de maturité et trois enfants en plus, je referais les choses différemment, mais du jour au lendemain, j’ai dit : « On déménage, on arrête. »

Clémentine : Quand tu as décidé d’arrêter, tu savais vers quoi tu allais ?

Johanna : Non, je ne savais pas, j’avais peur pour manger ! Pendant un an et demi, j’ai travaillé comme serveuse. Mes grands-parents avaient un hôtel-restaurant, j’y allais l’été. Je me suis demandé ce que je savais faire d’autre. Quand j’ai arrêté la médecine, je me suis dit : « Qui va vouloir m’embaucher ? Je sais utiliser ma tête, mais mes dix doigts… » Donc j’ai bossé au resto du camping du coin pendant une saison. Après, j’ai eu du mal à trouver un travail parce qu’on me disait : « Vous n’allez pas accepter de recevoir des ordres, vous êtes surqualifiée. »

Pour moi, c’était hyper précieux parce que j’intégrais le fait que je ne suis pas ce que je fais. Avant, quand je me présentais, je disais : « Bonjour, je suis le Docteur Sandréto. » J’étais ma fonction. Là, j’intégrais que c’était dissociable. Un jour, j’ai fait une grosse erreur de commande en tant que serveuse. L’équipe en cuisine voulait me faire craquer. J’ai dit : « Déduisez-le de mon salaire, virer-moi s’il le faut, le client ne va pas mourir. » Il y avait quelque chose de très posé.

Clémentine : J’adore ce que tu dis sur le fait qu’on n’est pas ce qu’on fait. J’accompagne les mères, et souvent, quand on arrive quelque part, soit on se présente par son job, soit par ses enfants : « Bonjour, je suis Clémentine, j’ai deux enfants. » Dans mes week-ends en présentiel, le premier tour de table consiste à se présenter sans parler de son job ni de ses enfants. Souvent, je vois le regard des femmes désemparées : « Mais alors, je dis quoi ? »

Johanna : C’est normal, quand les enfants sont jeunes, heureusement qu’on s’identifie aussi à ça pour la survie de l’espèce. Mais en parallèle de la restauration, je me suis formée à la phytothérapie et à l’aromathérapie. Puis j’ai ouvert une association qui s’appelait « Méditez-vous ». J’allais faire de la méditation de pleine conscience avec des associations de patients ayant des maladies chroniques, dans les écoles primaires, ou là où il y avait du harcèlement. L’asso a fermé avec le Covid parce que c’était du présentiel. C’est à ce moment-là que j’ai accouché de mon premier, quatre jours avant le confinement. Je suis tombée en plein dans la dépression du postpartum. Constatant qu’il n’y avait pas d’accompagnement adéquat pour les mamans, j’ai créé quelque chose quand je suis revenue dans le monde réel.

Clémentine : Tu es multipotentielle, HPE…

Johanna : Oui, ce qui est compliqué pour moi, c’est de donner une direction et de canaliser l’énergie. Je peux être facilement douée pour plein de choses, d’où l’importance de revenir à ce que j’aime vraiment et ce qui m’anime.

Clémentine : C’est un sujet hyper important : différencier là où on est doué et là où on a vraiment envie d’être. En entrepreneuriat, il faut accepter d’arrêter une offre même si elle fonctionne, parce qu’elle ne nous nourrit plus.

Johanna : On ne peut pas réfléchir ça uniquement avec le cerveau. J’ai eu une perte de salaire énorme que je n’ai jamais retrouvée, mais j’ai gagné un mode de vie différent. Avant, je consommais n’importe comment. Aujourd’hui, on vit dans une forme de décroissance. On a un jardin avec des pommiers, des poiriers, des figuiers, un terrain de 7000 m². J’ai appris à travailler la terre et à utiliser mes mains. J’ai gagné du temps.

Clémentine : Tes deux premiers enfants ont 17 mois d’écart. Comment tu as vécu cette première dépression du postpartum, et comment s’est passé le deuxième postpartum ?

Johanna : Ma première dépression, je ne m’y attendais pas. Cet enfantement était le reflet de mon état de conscience de l’époque. J’avais quitté la médecine en guerre contre cet univers, en conflit avec l’autorité et le masculin. J’étais enceinte d’un garçon tout en réglant mes comptes avec mon père et le papa. Pendant l’accouchement, la sage-femme me dit que je suis à dilatation complète et me fait pousser. En réalité, elle s’était trompée sur le toucher vaginal, le col était à 1. J’ai poussé pendant trois heures pour rien, on a fini à l’hôpital avec une succession de complications médicales. Au bout de 48 heures éprouvantes, ils m’ont injecté un bolus sans mon consentement, je ne sentais plus rien et j’ai eu une déchirure complète du périnée.

Tous les points ont lâché en rentrant chez moi. Je ne pouvais ni m’asseoir, ni me tenir debout, ni porter mon fils. Je me suis vidée de mon énergie vitale. Un jour, mon fils avait trois semaines, il pleurait sans cesse et j’ai dit à mon mari : « Laisse-moi mourir. » Il m’a répondu qu’il allait lui faire un biberon. Là, je me suis rendu compte du niveau d’épuisement où j’étais rendue.

C’est là que j’ai repris la méditation de pleine conscience, la respiration et des micro-mouvements au niveau du périnée, un pas après l’autre, pour ramener de la conscience et de l’énergie.

Clémentine : Et 17 mois après, un deuxième bébé arrivait…

Johanna : Quand mon premier avait 9 mois, j’ai appris que j’étais enceinte. Je commençais tout juste à sortir la tête de l’eau. Je voulais avorter. Lors de l’échographie de datation, j’ai ressenti une décharge électrique le long de la colonne vertébrale, comme si je l’avais reconnue. J’ai su que j’étais sa mère. À partir de là, mon travail a été d’utiliser la méditation de pleine conscience : dès que je ressentais une tension physique ou une émotion inconfortable, j’immergeais totalement dedans. C’est comme ça que je suis devenue plus vivante quavant et une meilleure mère avec deux enfants qu’avec un seul. Son postpartum a été réparateur.

Clémentine : C’est magnifique. La pleine conscience t’a sauvée à ce moment-là.

Johanna : Toutes les mamans malheureuses que je vois se sont coupées d’elles-mêmes à un moment donné pour être avec leur enfant. Notre société ne nous apprend pas la double attention : être présente à soi-même en même temps qu’il se passe quelque chose à l’extérieur. Quand le bébé pleure, on quitte notre corps parce que c’est inconfortable, et c’est là qu’on perd notre souveraineté et notre capacité de choix.

Dans mes cercles « Maman Présence », on enregistrait les pleurs de nos enfants pour méditer avec. On apprenait à garder cet ancrage et à rester centrées et calmes. Quand on fait ça, les enfants s’arrêtent de pleurer beaucoup plus vite.

Clémentine : C’est tellement fort. Aujourd’hui, tu es à ton compte avec trois enfants de moins de six ans. Comment tu jongles avec tout ça sans être en mode survie ?

Johanna : Pour être tout à fait honnête, ça m’a coûté une séparation de quatre mois avec le papa. Quand tu bouges et que tu changes, l’autre en face ne comprend pas forcément tout de suite. Même si j’avais ramené de la liberté dans mon fonctionnement, l’organisation familiale était engluée. Quand on a choisi de se remettre ensemble, on a réinventé notre couple et notre famille. Il a pu expérimenter ce que c’était d’être seul et d’avoir du temps pour lui.

Aujourd’hui, les lundis et mardis, je peux rentrer à 21h ou 22h si je veux : je mets les pieds sous la table, je ne gère ni les repas ni les trajets. C’est mon conjoint qui gère. Moi je gère les jeudis et vendredis, et on alterne un mercredi sur deux. On est devenus complètement interchangeables à la maison. On existe ensemble comme parents et comme couple, mais aussi chacun séparément.

Clémentine : Vous avez créé un fonctionnement où chacun peut s’épanouir sans nourrir de frustration. Et concernant ton accompagnement autour de la voix ?

Johanna : J’ai un podcast qui s’appelle Libérer la voix des femmes. Pour moi, c’est essentiel de revenir dans le corps plutôt que de trop réfléchir. Dans l’école Porter sa voix, on fait un travail sur la voix physique avec un pont entre le corps et la voix (notamment via la psychophonie). La voix porte des codes et active des choses en nous.

On observe comment les femmes parlent dans leur intime, dans leur couple, avec leurs enfants et dans leur environnement professionnel. On regarde ce qu’elles n’osent pas dire, les omissions, les petits mensonges… C’est là que la voix est la plus conditionnée. En libérant sa voix à cet endroit-là, tout ce que l’on crée par la suite devient différent, que ce soit dans l’entrepreneuriat ou dans sa vie personnelle. Ce n’est pas seulement parler : c’est choisir la manière dont on décide de raconter son propre parcours. C’est le plus grand travail identitaire qui soit.

Tu te reconnais dans cet épisode ?

Si cet épisode a fait écho, ce n'est pas un hasard

Tu peux relire cet épisode, le noter, y revenir dans trois semaines. Ou tu peux décider aujourd'hui que tu mérites un cadre qui t'aide à avancer pour de vrai. Si tu veux un premier pas concret, commence avec Fais de la place. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur ta direction, ton identité et ta vie dans sa globalité, découvre Indomptable.

Découvrir mes accompagnements →