Podcast Limerté - Episode 56

Tu joues encore le second rôle de ta propre vie — Épisode 56 du podcast Limerté

La culpabilité maternelle est l’un des plus grands freins à l’épanouissement après la maternité. Dans cet épisode de Limerté, je partage comment cette culpabilité, souvent héritée de la société et des générations précédentes, peut nous pousser à mettre de côté nos rêves, nos ambitions et nos projets.

À travers mon propre parcours — de salariée à entrepreneure, de la reconversion à la création de mon podcast — je montre qu’il est possible de faire autrement. Non pas en choisissant entre ses enfants et ses ambitions, mais en créant un équilibre aligné.

Je t’explique aussi pourquoi suivre tes projets n’est pas égoïste, mais au contraire essentiel pour transmettre à tes enfants des valeurs d’audace, de liberté et d’accomplissement.

Enfin, je te propose des questions concrètes pour t’aider à prendre du recul sur ta culpabilité et commencer à construire une vie qui te ressemble vraiment.

Tu te reconnais dans cet épisode ?

Construis ta vie sur mesure.

Suivre tes projets n’est pas égoïste - je te propose de faire coexister maternité et accomplissement personnel sans que l'un écrase l'autre. Je t'accompagne à le faire concrètement.

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1. S’adresser aux femmes derrière les mères

Dans cet épisode, je ne m’adresse pas uniquement aux mères, mais aux femmes qui existent derrière ce rôle. À celles qui ont des rêves, des ambitions, des envies, mais qui ont parfois l’impression qu’elles doivent les mettre en pause depuis qu’elles ont des enfants. L’objectif est de rappeler que la maternité n’efface pas l’identité profonde.

👉 Idée clé : tu es une femme avant d’être uniquement une mère.

2. Une vie riche avant la maternité

Avant de devenir mère, ma vie était remplie de projets, de défis et d’expériences fortes : voyages, entrepreneuriat, aventures sportives. Cette période montre à quel point l’élan, l’énergie et l’ambition étaient déjà présents.

👉 Idée clé : cette version de toi existe toujours.

3. Le choc identitaire de la maternité

Devenir mère a créé un véritable bouleversement. Non pas par manque d’amour, mais parce que la vie d’avant ne faisait plus sens. Le décalage entre le travail, le quotidien et le temps avec son enfant devient difficile à accepter.

👉 Idée clé : ce malaise est un signal d’alignement à retrouver.

4. Refuser les modèles extrêmes

Très vite, une évidence apparaît : il ne s’agit pas de choisir entre tout sacrifier pour ses enfants ou tout sacrifier pour sa carrière. Il existe un autre chemin, mais il demande de le construire soi-même.

👉 Idée clé : tu peux créer ton propre modèle.

Premier pas concret

Tu portes trop. Il est temps de faire de la place — pour toi.

Mon programme "Fais de la place" t'aide à alléger ta charge mentale, à arrêter de te juger constamment et à retrouver de l'espace pour exister en tant que femme — pas seulement en tant que mère.

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5. Le saut dans le vide

Quitter un emploi stable et confortable pour se reconvertir demande du courage. Même avec de la sécurité autour, la peur est bien réelle : peur financière, peur de se tromper, peur de ne pas être légitime.

👉 Idée clé : avoir peur n’empêche pas d’agir.

6. Se faire accompagner pour avancer

Se faire accompagner permet de sortir du mental et des peurs paralysantes. Cela aide à se reconnecter à son intuition et à avancer avec plus de clarté.

👉 Idée clé : investir sur soi accélère les transformations.

7. Le vrai blocage : l’audace

Même en faisant “tout comme il faut”, quelque chose peut manquer : l’audace. Le moment où l’on sort du cadre, où l’on ose faire quelque chose de personnel, imparfait et aligné.

👉 Idée clé : ce n’est pas un manque de compétences, mais un manque d’audace.

8. La peur comme boussole

La peur devient un indicateur précieux. Elle signale que l’on est en train de sortir de sa zone de confort et de grandir. Plutôt que de fuir, il est possible de l’utiliser comme guide.

👉 Idée clé : ce qui fait peur est souvent ce qui fait évoluer.

9. Passer à l’action imparfaite

Lancer un podcast sans savoir faire, créer des projets sans expérience : l’action précède la maîtrise. Attendre d’être prête ou parfaite empêche d’avancer.

👉 Idée clé : l’imperfection est une étape normale du processus.

10. L’effet boule de neige

Une action en entraîne une autre. Oser une première fois permet de débloquer de nouvelles opportunités : événements, prise de parole, projets plus ambitieux.

👉 Idée clé : la confiance se construit dans l’action.

11. La culpabilité maternelle

Le véritable frein n’est pas le manque de temps ou de compétences, mais la culpabilité. Cette idée que penser à soi serait égoïste ou incompatible avec le rôle de mère.

👉 Idée clé : cette culpabilité est construite, pas naturelle.

12. Une transmission générationnelle

Les générations précédentes ont souvent dû taire leurs ambitions. Ces schémas se transmettent inconsciemment et influencent encore les choix aujourd’hui.

👉 Idée clé : ce que tu vis ne vient pas uniquement de toi.

13. L’impact sur les enfants

Les enfants observent et reproduisent. Une mère qui s’efface transmet un modèle de sacrifice, tandis qu’une mère qui s’accomplit transmet un modèle d’équilibre et de liberté.

👉 Idée clé : ton exemple a plus d’impact que tes discours.

14. Sortir de la culpabilité

Se poser la question “à qui appartient cette culpabilité ?” permet de prendre du recul. Souvent, elle vient de l’éducation, de la société ou du regard des autres.

👉 Idée clé : tu peux choisir de ne plus la porter.

15. Reprendre son pouvoir

Oser suivre ses projets, même avec des enfants, demande du courage et de l’inconfort. Mais c’est aussi ce qui permet de construire une vie alignée et inspirante.

👉 Idée clé : tout est possible si tu t’autorises à essayer.

Accompagnement en profondeur

Redéfinir qui tu es en tant que femme — pas juste en tant que mère.

Si tu sais déjà que tu veux autre chose — plus d'alignement, plus de liberté, une vie qui te ressemble vraiment — le coaching signature "Crée ta vie" t'accompagne en profondeur pour y arriver.

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La difficulté des mères à poursuivre leurs ambitions n’est pas un manque de volonté ou de temps — c’est avant tout un problème de permission intérieure. La société a longtemps valorisé la mère sacrificielle, celle qui efface ses propres désirs au profit de sa famille. Ce modèle, transmis de génération en génération, crée une culpabilité tenace dès qu’une mère ose se prioriser.

À cela s’ajoute le choc identitaire de la maternité : beaucoup de femmes perdent leurs repères après la naissance d’un enfant, sans espace pour reconstruire une identité qui intègre à la fois le rôle de mère et celui de femme ambitieuse. Reconnaître ce mécanisme est la première étape pour s’en libérer.

Non — et les recherches en psychologie de l’enfant le confirment. Les enfants de mères épanouies présentent généralement moins d’anxiété, une meilleure estime d’eux-mêmes et une plus grande capacité à poursuivre leurs propres objectifs à l’âge adulte. Ce n’est pas la quantité de présence maternelle qui compte le plus pour le développement d’un enfant, c’est la qualité — et une mère épuisée, frustrée ou qui refoule ses ambitions est moins disponible émotionnellement.

Vouloir s’accomplir en tant que femme n’enlève rien à ses enfants — au contraire, cela leur transmet un modèle précieux : celui d’une personne qui prend sa vie en main, qui ose, qui montre que l’épanouissement personnel est possible. C’est l’un des meilleurs héritages qu’une mère puisse laisser.

La première étape est de nommer le problème : se rendre compte qu’on a laissé ses propres besoins, projets et envies systématiquement passer après ceux des autres. Cette prise de conscience est souvent déstabilisante — et nécessaire. La deuxième étape est de questionner l’origine de cette dynamique : vient-elle de tes propres valeurs, ou d’injonctions héritées de la société, de ta famille, du regard des autres ?

Ensuite vient l’action — imparfaite, progressive, mais réelle. Reprendre sa place ne demande pas une révolution immédiate : cela commence par de petites décisions quotidiennes où tu choisis de te prioriser, même légèrement, sans te justifier. C’est dans la répétition de ces gestes que l’identité se reconstruit.

Attendre d’être prête est l’un des pièges les plus répandus — et les plus efficaces pour ne jamais commencer. La « préparation parfaite » est souvent une forme sophistiquée de procrastination, alimentée par la peur de l’échec ou du jugement. En réalité, la compétence se construit dans l’action, pas avant. On apprend en faisant, en se trompant, en ajustant.

Le podcast Limerté a été lancé sans formation technique, sans expérience, avec des tutos YouTube. Les premiers épisodes étaient imparfaits. Et c’est précisément parce qu’ils ont existé imparfaitement que tout ce qui a suivi a pu se construire. L’action imparfaite a une vertu que l’attente n’aura jamais : elle existe.

La distinction est essentielle : la peur de la menace (danger réel, situation nocive) mérite d’être écoutée et protégée. La peur de la croissance — celle qui surgit face à quelque chose de nouveau, d’inconnu, d’aligné avec ses aspirations profondes — est une toute autre chose. Elle signale qu’on est en train de sortir de sa zone de confort vers quelque chose de plus grand.

Un bon indicateur : est-ce que cette peur coexiste avec une forme d’excitation, d’envie, de sens ? Si oui, c’est rarement un signal d’arrêt. C’est un signal de mouvement. Utiliser la peur comme boussole plutôt que comme mur est l’une des compétences les plus transformatrices qu’une femme puisse développer.

La reconnexion à son identité de femme passe d’abord par se souvenir — ou redécouvrir — ce qui existait avant la maternité : les projets, les envies, les valeurs, les choses qui faisaient vibrer. Non pas pour revenir en arrière, mais pour récupérer ce qui a été mis en veille et l’intégrer dans la nouvelle vie.

Cela passe aussi par créer de l’espace pour soi — du temps hors du rôle de mère, aussi court soit-il. Un projet personnel, une pratique régulière, une communauté de femmes qui vivent la même chose. La reconnexion à soi ne se fait pas dans l’isolement : elle s’accélère dans les échanges, le miroir des autres et le sentiment de ne pas être seule.

Jouer le second rôle dans sa propre vie, c’est vivre en fonction des attentes et des besoins des autres, sans que les siens ne trouvent jamais vraiment de place. C’est reporter indéfiniment ses projets, minimiser ses envies, s’effacer par habitude ou par culpabilité. C’est être présente dans la vie de tout le monde sauf dans la sienne.

En sortir ne demande pas de tout bouleverser. Cela commence par une décision : celle de redevenir le personnage principal. De prendre ses propres aspirations au sérieux. De ne plus attendre la permission de qui que ce soit pour exister pleinement. Et parfois, cela demande un accompagnement pour déconstruire les croyances qui maintiennent dans ce second rôle depuis des années.

Il n’existe pas de chemin universel, mais certains leviers sont constants : un espace pour se déposer et mettre des mots sur ce qui se passe, un cadre pour questionner les croyances limitantes héritées, et un accompagnement qui combine introspection et passage à l’action concret. La réflexion seule ne suffit pas : elle doit être suivie de gestes réels dans la vie quotidienne.

Si tu veux commencer par alléger ta charge mentale et faire de la place pour toi sans tout révolutionner, le programme autonome Fais de la place est fait pour ça. Si tu sens que tu veux aller plus loin — transformer ta vie en profondeur et reprendre pleinement ta place de femme — l’accompagnement Crée ta vie t’accompagne sur la durée.

Tu te reconnais dans cet épisode ?

Si cet épisode a fait écho, ce n'est pas un hasard

Tu peux relire cet épisode, le noter, y revenir dans trois semaines. Ou tu peux décider aujourd'hui que tu mérites un cadre qui t'aide à avancer pour de vrai. Si tu veux un premier pas concret, commence avec Fais de la place. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur ta direction, ton identité et ta vie dans sa globalité, découvre Crée ta vie.

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Aujourd’hui, j’ai envie de m’adresser aux mères, mais pas en tant que mères. J’ai envie de m’adresser aux femmes, aux rêveuses, aux ambitieuses, aux carriéristes, aux femmes brillantes qui se cachent derrière le rôle de mère. Si tu es mère, mais que tu sens que tu n’es pas que mère, cet épisode est pour toi.

Avant de devenir mère en 2021, j’avais une vie très active, avec beaucoup de projets réalisés. Je suis partie au Canada, j’ai monté des projets, participé au rallye des Gazelles, voyagé à vélo pendant six mois. Puis je suis devenue maman, et ma vie s’est écroulée. Pas parce que je n’aimais pas ma fille, au contraire, mais parce que justement je l’aimais tellement que je ne comprenais plus la vie que j’avais construite. À quoi bon travailler toute la journée pour la voir une heure ?

J’ai compris qu’il existait autre chose entre être mère au foyer et être totalement absorbée par son travail. Ce déclic m’a poussée à quitter mon job salarié en 2022 pour me former à un nouveau métier. J’avais un bon salaire, une situation confortable, et j’ai tout arrêté. Je suis devenue doula. J’ai eu peur, évidemment. Je me suis fait accompagner, j’ai investi dans un coaching pour sortir de mes peurs et écouter mon intuition.

Ensuite, je suis devenue maman une deuxième fois. Et malgré toutes mes formations, quelque chose manquait. L’audace. Je faisais tout comme il fallait, mais ce n’était pas vivant. Alors j’ai décidé d’écouter ma peur. Parce que pour moi, la peur est un signal que je suis en train de faire quelque chose de nouveau, quelque chose de plus grand que moi.

C’est comme ça que j’ai lancé mon podcast Limerté, sans savoir faire, sans expérience, juste avec des tutos et l’envie de me lancer. Les débuts étaient imparfaits, mais j’ai commencé. Et ça a tout changé. Ensuite, j’ai lancé des événements, pris la parole en public, créé des projets. Tout est venu de l’action.

Aujourd’hui, j’ai envie de te dire que toi aussi, tu as un projet que tu repousses. Parce que tu penses que tu n’as pas le temps, que tu n’es pas prête, que tu n’es pas légitime. Mais moi non plus, je ne savais pas faire. Le vrai problème, ce n’est pas ça. Le vrai problème, c’est la culpabilité.

On nous a appris qu’une mère doit se sacrifier, qu’elle doit penser à ses enfants avant elle. Mais cette culpabilité n’est pas naturelle. Elle est héritée. Les générations avant nous ont souvent dû taire leurs ambitions, et aujourd’hui ces schémas continuent.

Mais toi, tu peux faire autrement. Suivre tes rêves en étant mère, ce n’est pas égoïste. C’est montrer à tes enfants que c’est possible. C’est leur transmettre de l’audace, de la liberté et de la confiance.

Alors pose-toi cette question : à qui appartient cette culpabilité ? Et si elle ne vient pas de toi, rends-la. Tu n’as pas à porter ce qui ne t’appartient pas.

Tout est possible, à condition d’oser.