Beaucoup de mères pensent manquer de motivation ou de discipline pour avancer sur leurs projets personnels. En réalité, le problème n’est ni le temps, ni l’organisation, mais un manque de direction et de sécurité mentale.
Le cerveau cherche avant tout à éviter l’inconnu et les émotions inconfortables. Résultat : procrastination, auto-sabotage et fatigue décisionnelle bloquent le passage à l’action, même avec de fortes envies de changement.
Dans cet épisode, tu découvres :
👉 Résultat : tu passes de l’envie à l’action, sans forcer ni t’épuiser.
La motivation ne suffit pas, il te faut une direction
Tu as besoin de retrouver un cap clair et réaliste ? De pistes concrètes pour passer à l’action ? Je t'accompagne à le faire concrètement.
Découvrir mes accompagnements →Tu as peut-être cette sensation frustrante de manquer de motivation.
Tu veux avancer, changer certaines choses dans ta vie, te sentir mieux dans ton quotidien ou dans ta maternité…
Mais malgré ta bonne volonté, tu bloques, tu procrastines, tu t’éparpilles.
Et si le problème n’était pas un manque de motivation ?
Dans la majorité des cas, ce que tu vis est plutôt lié à un manque de direction claire.
Sans cap précis, ton cerveau ne sait pas où aller. Résultat :
👉 Ce n’est pas que tu n’es pas motivée.
👉 C’est que ton énergie n’a pas d’endroit précis où s’exprimer.
On confond très souvent les deux.
Pourtant, ils ne demandent pas du tout les mêmes solutions.
Dans ce cas-là, chercher à “te remotiver” ne fonctionne pas.
C’est comme essayer d’accélérer… sans savoir où tu vas.
La motivation n’est pas quelque chose que tu dois forcer.
Elle apparaît naturellement quand :
Quand ta direction est floue :
👉 ton cerveau économise ton énergie → donc tu procrastines
Quand ta direction est claire :
👉 ton cerveau s’active → donc tu avances
C’est un mécanisme normal, pas un manque de volonté.
Moins tu avances, plus tu te critiques.
Plus tu te critiques, plus tu bloques ton cerveau.
Et moins tu passes à l’action.
Passage à l'action, en douceur
Si tu te reconnais dans ce cercle — moins tu avances, plus tu te juges, et moins tu passes à l'action — ce n'est pas un problème de volonté. C'est un problème de structure. J'ai créé Fais de la place, un programme concret pour t'aider à alléger ta charge mentale et créer l'espace dont tu as besoin pour enfin avancer sur ce qui compte pour toi.
Découvrir le programme Fais de la place →Derrière chaque blocage, il y a une histoire que tu te racontes :
Si tu te reconnais dans ce que tu lis, voici une approche simple à appliquer.
Pas ce que la société attend.
Pas ce que tu vois sur Instagram.
👉 Mais ce qui est important pour toi, dans ta réalité actuelle.
Pose-toi cette question essentielle :
Pourquoi est-ce important pour moi maintenant ?
C’est ce “pourquoi” qui nourrit ta motivation sur le long terme.
Pas un plan parfait.
Pas un grand changement.
👉 Juste une action claire, faisable, dès aujourd’hui.
Exemple :
Plus c’est complexe, moins tu agis.
👉 La clarté crée le mouvement
👉 La simplicité maintient le mouvement
Si tu te sens perdue, démotivée ou bloquée, ce n’est pas un problème de personnalité.
C’est souvent le signe que :
Et dans la maternité, c’est particulièrement fréquent.
Si cet épisode a fait écho, ce n'est pas un hasard
Tu n'as pas besoin de plus de motivation. Tu as besoin de clarté et d'un cadre qui travaille pour toi. Commence avec le programme Fais de la place pour créer de l'espace et reprendre de l'élan. Et si tu sens que tu veux aller plus loin — travailler ton identité en profondeur, définir ta direction et te faire accompagner pas à pas — découvre Crée ta vie.
Découvrir les accompagnements →Ce n’est pas de la flemme. Ton cerveau cherche avant tout à éviter les émotions inconfortables — le rejet, le jugement, l’échec. Dès qu’un projet implique de te montrer ou de changer, il freine automatiquement pour te « protéger ».
En tant que mère, tu prends des centaines de décisions par jour pour tes enfants, ton travail, ton organisation. Quand arrive le moment de te consacrer à ton projet, ton cerveau est épuisé et choisit la facilité — scroller, éviter, remettre à demain.
La motivation fonctionne bien au début, quand tout est nouveau et excitant. Mais dès que le projet devient concret et implique un changement d’identité, le cerveau résiste. C’est ce qu’on appelle le « messy middle » — la phase inconfortable où 95% des projets s’arrêtent.
Au lieu de te fixer un objectif (« je veux courir un marathon »), deviens la personne qui fait cette chose (« je suis marathonienne »). Ce changement de perspective réduit les décisions quotidiennes : tu ne te demandes plus si tu y vas, tu sais simplement qui tu es.
Réduire les décisions en planifiant et cadrant ton temps à l’avance. Créer de la clarté en écrivant noir sur blanc ton pourquoi et qui tu deviens. Et changer d’identité pour que l’action devienne naturelle plutôt que forcée.
Si cet épisode a fait écho, ce n'est pas un hasard
Tu peux relire cet épisode, le noter, y revenir dans trois semaines. Ou tu peux décider aujourd'hui que tu mérites un cadre qui t'aide à avancer pour de vrai. Si tu veux un premier pas concret, commence avec Fais de la place. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur ta direction, ton identité et ta vie dans sa globalité, découvre Crée ta vie.
Découvrir mes accompagnements →Dans cet épisode, j’ai envie de te parler d’un blocage que je vois tout le temps : cette impression de manquer de motivation, de ne pas réussir à passer à l’action, même quand tu as envie.
Tu gères déjà un quotidien énorme. Tu prends des dizaines de décisions, tu t’occupes de tout, tu assures. Et pourtant, dès qu’il s’agit de toi, de ton projet, de ce que tu veux vraiment faire, ça bloque.
Et tu te dis peut-être :
“Je procrastine.”
“Je manque de motivation.”
“Je n’y arrive pas.”
Mais en réalité, ce n’est pas ça le problème.
Tu ne manques ni de motivation, ni d’organisation, ni de temps.
Tu manques de direction.
Et surtout, ton cerveau ne se sent pas en sécurité.
Ton cerveau a un seul objectif : te protéger.
Pas te protéger de dangers physiques, mais d’émotions inconfortables.
Par exemple : le rejet, le jugement, l’échec.
Donc dès qu’un projet implique de te montrer, d’assumer ta valeur ou de sortir du cadre, ton cerveau freine.
Pas pour te saboter.
Pour te protéger.
C’est exactement pour ça que tu peux passer des heures à faire autre chose plutôt que d’avancer sur un projet qui compte vraiment pour toi.
À ça s’ajoute un autre élément clé : la fatigue décisionnelle.
Toute la journée, tu prends des décisions.
Pour tes enfants, pour ton travail, pour ton organisation.
Et quand arrive le moment de te poser sur ton projet, ton cerveau est épuisé.
Il n’a plus l’énergie de réfléchir, de choisir, de décider.
Donc il choisit la facilité.
Scroller, éviter, remettre à plus tard.
Et derrière, tu te juges.
Tu te dis que tu es nulle, que tu n’es pas capable, que tu ne vas jamais au bout.
Et là, tu entres dans un cercle vicieux.
Parce que plus tu te critiques, plus tu bloques ton cerveau.
Et moins tu avances.
La motivation, dans tout ça, est un piège.
Elle fonctionne très bien au début.
Quand tout est nouveau, excitant, plein de possibilités.
Mais dès que le projet devient concret, dès qu’il te fait évoluer, changer, devenir quelqu’un de différent… ton cerveau résiste.
C’est ce qu’on appelle le “messy middle”.
La phase entre l’idée et le résultat.
La phase inconfortable, floue, où rien ne se passe comme prévu.
C’est là que la majorité des projets s’arrêtent.
Pas parce que tu es incapable.
Mais parce que tu n’as pas les bons leviers.
Alors comment faire ?
La première chose, c’est d’arrêter de te concentrer sur l’objectif.
Et de te concentrer sur ton identité.
Au lieu de te dire :
“Je veux écrire un livre”
→ deviens une personne qui écrit.
“Je veux me remettre au sport”
→ deviens une personne sportive.
Quand tu changes ton identité, tu réduis les décisions.
Tu ne te demandes plus “est-ce que j’y vais ?”
Tu sais ce que tu fais.
Deuxième chose : retirer un maximum de décisions.
Planifie. Cadre. Anticipe.
Ton cerveau adore ce qui est prévisible.
Moins il a à décider, plus il agit.
Troisième chose : créer de la clarté.
Écris noir sur blanc :
Plus c’est clair, plus c’est rassurant pour ton cerveau.
Et à partir de là, ce n’est plus la motivation qui te fait avancer.
C’est la direction.
Tu n’as pas besoin d’attendre d’avoir envie.
Tu as besoin de savoir où tu vas.
Parce qu’un cerveau sans direction retourne toujours vers le connu.
Alors la vraie question, c’est :
Est-ce que tu attends d’être motivée…
ou est-ce que tu décides qui tu deviens ?
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