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J'ai changé. Voilà pourquoi — Épisode 61 du podcast Limerté

Dans cet épisode du podcast Limerté, je reviens sur trois ans de coaching — ce que ça m’a réellement apporté, comment ça m’a transformée en profondeur, et pourquoi je suis fière qu’on me dise que j’ai changé.

Je part de 2021 : salariée, bien payée, en limite de burn-out, et profondément ennuyée. Je raconte le moment où j’ai décidé que ma vie ne pouvait pas se résumer à ça — et les actes concrets qui ont tout déclenché : demander une rupture conventionnelle, investir dans un coaching, puis dans une formation de doula.

J’explore ensuite les cinq piliers de transformation que le coaching m’a permis de vivre : la prise de décision, le changement d’identité (qui précède toujours les actes), un nouveau regard sur ma maternité, les transformations intérieures invisibles (corps, argent, relations), et enfin le travail sur les croyances.

Je parle aussi des trois certitudes qui guident aujourd’hui tout ce que je fais : la capacité à créer sa réalité par l’identité, la foi en l’univers, et la libération du regard des autres.

Un épisode dense et sincère pour toute femme qui se sent à l’étroit dans sa vie et qui se demande si le coaching peut vraiment changer quelque chose — ou si changer veut dire trahir qui on était.

Tu te reconnais dans cet épisode ?

Et si mettre des mots sur ce que tu ressens changeait tout ?

Si tu te reconnais dans ces mots, sache que c'est normal.
Ces ressentis sont fréquents, mais trop souvent tus. Tu peux choisir de les comprendre, les accueillir, et avancer autrement. Je t'accompagne à le faire concrètement.

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1. "Tu as changé" — et j'en suis fière

Ces dernières semaines, j’ai reçu de certains de mes proches des messages plus ou moins directs me disant en gros que j’avais changé, que je n’étais plus la même.

C’était une immense fierté pour moi de recevoir ces messages. Il y a quelques mois, j’aurais eu peur de les recevoir — comme si j’avais un peu trahi la personne que j’étais avant. Aujourd’hui, je suis hyper fière d’avoir reçu ces messages parce que je sais que j’ai changé. J’ai changé vraiment en profondeur.

Dans cet épisode, j’ai envie de vous expliquer pourquoi. Et ce qui s’est passé.

2. Le point de départ : salariée, douée, et profondément ennuyée

En 2021, j’étais salariée. Ma première fille est née cette année-là. J’étais plutôt douée, très bien payée — et en limite de burn-out.

Pas que à cause d’une surcharge de travail. À l’époque, je pensais que c’était ça. Avec du recul, j’ai compris qu’en fait, j’étais en limite de burn-out parce que je m’ennuyais royalement. C’était un peu un truc insidieux qui me bouffait de l’intérieur — l’énergie, l’estime, le sens, le temps. Je faisais assez bien mon boulot, mais je m’ennuyais vraiment. Et s’ennuyer en étant douée, franchement, je ne le souhaite à personne.

Et le truc, c’est qu’à la maison, c’était pareil. J’étais irritable. J’avais envie de fuir — pas fuir ma fille, pas fuir mon conjoint. J’avais envie de fuir ce quotidien-là. En fait, je ne comprenais pas le sens de ma vie à ce moment-là. Je voyais ma fille 30 minutes le matin. Je passais 10 heures au bureau à faire un truc qui m’ennuyait. Je voyais ma fille une heure le soir. Pourquoi ? Pour rien, en fait. Pour ressentir à peine de la joie.

Je me sentais presque sous-utilisée. Et je me disais : je ne veux pas croire que ma vie va se résumer à ça.

Il y a vraiment un jour où quelque chose a switché, où j’ai eu cette certitude : stop. C’est hors de question. Et donc, j’ai décidé d’être accompagnée.

3. La première décision qui a tout déclenché : investir sur moi

J’ai choisi une coach qui allait m’aider à y voir clair. Parce que je sentais que mon quotidien ne m’allait pas — mais je ne savais pas par quel bout prendre les choses. Je n’avais jamais imaginé être entrepreneuse. Je ne savais même pas ce que je ferais si je l’étais. Je ne voulais pas non plus partir vivre une vie de nomade. Je voulais juste retrouver de la lumière et de la joie.

J’ai donc choisi une coach un peu hors cadre — pas une coach qui fait des bilans de compétences, pas une psy. Une coach qui allait m’accompagner, moi, en tant qu’humaine.

J’ai commencé ce coaching en janvier 2023. Et depuis janvier 2023, j’ai toujours été dans des espaces de coaching. Ça fait plus de trois ans que je suis accompagnée par des coachs divers — pour amener au monde qui je suis, pour changer qui je suis, pour amener une nouvelle version de moi au monde et me permettre de créer en étant toujours dans le bon espace.

La première chose que le coaching m’a permis, c’est la prise de décision.

Ce premier coaching m’a donné des outils, m’a reconnectée à qui j’étais — mais surtout, il m’a permis de décider et de poser des actes forts.

La première décision : demander une rupture conventionnelle. Ça a l’air bateau dit comme ça. Mais j’avais construit toute mon identité sur « je suis une bonne salariée, j’ai un bon poste, un bon salaire, je suis fiable, je suis performante. » Aller dire « je veux me barrer — et en plus, je veux que vous me donniez une rupture conventionnelle », c’était chaud.

Mais grâce à ce coaching, j’ai pu voir qu’il y avait deux options : soit rester par peur de perdre, soit partir. Et rester par peur de perdre, ce n’est pas de la loyauté. C’est de la lâcheté envers soi-même. Faire quelque chose par peur de perdre, c’est déjà perdant. On a tellement plus à gagner en faisant pour créer, pour gagner quelque chose.

La deuxième décision que ce coaching m’a permis : investir. Mettre de l’argent — du vrai — sur moi. J’ai investi plus de 2 000 euros dans ce coaching. Et quelques mois après, plus de 5 000 euros dans une formation. C’était vertigineux.

Tout simplement parce qu’on ne nous apprend pas à investir en nous. On nous apprend à investir dans une maison, dans les enfants, dans la voiture, dans les restos — pas dans nos projets, pas dans qui on veut devenir. Alors qu’investir sur soi, c’est juste donner de la crédibilité à qui on a envie d’être et à ce qu’on a envie de créer dans ce monde.

Et c’est ces actes — le coaching, la formation de doula (un métier non reconnu, avec peu de débouchés — assez intense), la rupture conventionnelle — qui ont tout déclenché. Pas des actes spectaculaires. Juste la preuve que j’étais capable de me choisir, moi.

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4. Le changement d'identité précède toujours les actes

La deuxième chose que le coaching m’a permis — et qui fait effectivement que j’ai changé — c’est le travail sur l’identité.

Je crois que le message le plus important que le coaching m’a appris ces trois dernières années, c’est que le changement d’identité précède les actes.

Agir depuis la mauvaise identité, ça se fait souvent dans la force. Tu peux essayer de changer des habitudes, des routines — ça risque d’être douloureux si tu n’as pas changé la personne que tu es, avant. Souvent, on attend d’avoir réussi pour se croire capable. On attend que tout soit bon pour célébrer. On attend d’avoir les preuves pour changer le regard qu’on a sur soi-même.

Et c’est exactement pour ça qu’on se bloque. Parce que si tu ne te vois pas comme celle qui mérite ces preuves, elles n’arriveront jamais. Il y aura toujours un truc à redire. Ce ne sera jamais suffisant.

Grâce au coaching, je me suis vue entrepreneuse et accompagnante avant même d’avoir terminé ma formation. Ce qui fait que ma première cliente, je l’ai eue avant même d’avoir fini de me former.

Je me suis vue podcasteuse avant de lancer Limerté. Je me suis vue conférencière avant même de monter sur scène.

Et d’ailleurs, c’est une histoire de dingue. Dans les espaces de coaching dans lesquels j’étais, il y avait beaucoup la visualisation comme outil — et je l’utilise encore beaucoup aujourd’hui. J’ai visualisé pendant des mois que j’étais sur scène. Quand je fermais les yeux pour méditer, la première image qui me venait c’était moi sur scène avec un micro. Mais je n’avais rien mis en place concrètement pour monter sur scène. C’est juste que je savais qu’un jour j’allais le faire — et donc je voyais cette scène, et ça me remplissait de joie.

En mars 2025, lors de la soirée Audace Stories, l’organisatrice a donné l’opportunité à trois personnes volontaires du public de monter sur scène. Évidemment que j’ai levé la main. Mais je suis convaincue que je n’aurais jamais été volontaire si ça ne faisait pas des mois que je me sentais conférencière. Je suis montée sur scène, j’ai parlé devant 200 personnes. Ce qui m’a permis, l’année suivante, de monter sur scène vraiment pendant 10 minutes devant 500 personnes.

Parce que je me suis sentie conférencière avant même de l’être — avant d’avoir la preuve.

Dans le même genre, je me suis vue animer des groupes avant même de créer un Mamas Break. Sans aucune garantie que quelqu’un allait s’inscrire — mais j’avais envie de le faire, je sentais que ça m’appelait, je savais que j’en étais capable.

D’un point de vue extérieur, aucun de ces actes n’est raisonnable. En revanche, tout était cohérent avec qui j’avais choisi de devenir.

Et c’est ça le vrai travail du coaching. Ce n’est pas te donner un plan d’action. C’est amener une nouvelle image de toi qui soit assez solide pour que les actes suivent naturellement.

Dans tous mes espaces, c’est devenu la base : je ne vais pas t’apprendre quoi faire, comment faire. On va travailler en profondeur ton identité pour que tes projets voient le jour sans forcer. Et sans forcer, ça ne veut pas dire que c’est facile — ça veut dire que c’est fluide. Parce que parfois c’est inconfortable. Il y a une friction entre qui on est en train de devenir et qui on est encore. Créer le Mamas Break, par exemple, c’était fluide — je savais pourquoi je le faisais. Mais aller en communiquer, en parler, alors que ça n’avait jamais été fait : ce n’était pas confortable.

La puissance du coaching, c’est que tu ne restes pas en surface. Tu ne viens pas changer tes habitudes, ta routine. Tu viens en profondeur. Et une fois que tu as fait le travail en profondeur, évidemment que ce qui se passe à la surface évolue.

Et d’ailleurs, c’est exactement pour ça que j’ai changé. Sur les trois dernières semaines, j’ai reçu — j’ai les larmes aux yeux de le dire — six ou sept messages de personnes de mon entourage, plus ou moins proches, qui m’ont dit littéralement : « tu as changé. » Et à chaque fois, je me suis dit : ben ouais, mais ça fait des mois. Ça fait des mois que j’ai changé sous la surface — mais ça commence maintenant à émerger, à se voir. Et c’est tellement fluide, parce que c’est tout le travail en profondeur qui a amené ça.

5. Être mère sans se perdre : ce que le coaching m'a appris sur la maternité

La troisième chose que le coaching m’a apportée, c’est un changement de perspective sur ma maternité.

Il y a un truc que j’ai rarement entendu et que pourtant j’ai envie de crier au monde entier : si t’es maman, t’as le droit d’avoir envie de fuir.

Parce que très souvent, quand on devient mère, il y a une phase dans laquelle on se dédie entièrement à ses enfants. Il arrive un moment où on a la sensation de s’être un peu perdu quelque part — entre les besoins des autres et nos propres besoins qu’on a mis en pause. Et on n’arrive plus à remettre le curseur au bon endroit.

C’est exactement ce que j’ai vécu. J’étais extrêmement irritable — pas méchante, juste irritable. Et je l’ai vécu deux fois, avec mes deux post-partums. À chaque fois, c’est le coaching qui m’a permis de ressortir la tête de l’eau.

J’étais irritable parce que c’était une fatigue de fond — je répondais trop vite, trop fort, ce que je ne voulais absolument pas. Du coup je me sentais nulle. Vous voyez le cercle vicieux.

Et en fait, le coaching m’a vraiment aidée à comprendre que je ne pouvais pas être la mère que je voulais être parce que je n’arrivais pas à savoir qui j’étais, moi. Et naviguer en ne sachant pas qui on est, c’est l’enfer.

La bascule a vraiment opéré quand j’ai commencé à me choisir — à prendre de l’espace, à exister en dehors de ma maternité. Aujourd’hui, il n’y a plus aucun moment où je me dis que j’ai envie de fuir, parce qu’en fait, j’ai la place d’exister en dehors de mon rôle de mère.

Je crois vraiment que le coaching m’a permis de comprendre que mon rôle de mère, ce n’est pas me dédier entièrement à mes filles. Mon rôle en tant que mère, c’est être pleinement moi — pour leur montrer que tout est possible. Leur montrer qu’une femme peut choisir sa vie, qu’une mère peut choisir sa vie, aimer ses enfants et vivre quand même sa vie.

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6. Les transformations qu'on ne montre pas : corps, argent, relations

J’ai beaucoup évoqué des transformations visibles — l’évolution de mon entreprise, mes décisions, les projets que j’ai lancés. Mais il y a toutes les transformations qu’on ne montre pas. Ces transformations qui ont opéré depuis des mois, qui commencent à être visibles juste dans la manière dont je rayonne — mais qui ont d’abord été un vrai shift intérieur.

Je vais t’en partager trois.

La reconnexion au corps.

Ce n’est pas un travail terminé — pas du tout. Mais j’avais vraiment coupé le lien : il n’y avait plus de connexion entre mon corps et ma tête. Et autant vous dire que c’est ma tête qui gagnait.

Le coaching m’a vraiment permis de me ramener dans mon corps. Attention — pas tous les coachings. Il y a autant de types de coaching que de coachs. En tout cas, le coaching que j’ai choisi de me faire vivre, et celui que j’utilise dans mes espaces, c’est un coaching très lié au corps, au mouvement, au ressenti, à l’intuition physique. Parce que je crois que c’est une forme d’intelligence énorme — écouter notre corps. On nous a juste appris très tôt à l’ignorer, parce que ce n’est pas rationnel.

Aujourd’hui, je sais que mes meilleures décisions viennent de quand je suis connectée à mon corps — quand je suis en mouvement, quand je ressens, quand je respire. Elles ne viennent pas du tout de mes tableaux.

Le rapport à l’argent.

Si vous avez écouté l’épisode précédent dans lequel je parle d’abondance, j’évoque un peu comment je voyais l’argent avant tous ces coachings. Je le voyais vraiment comme quelque chose de mal, de pas assumable. Pour moi, vouloir gagner de l’argent — vouloir en gagner beaucoup — c’était vulgaire, ambitieux dans le mauvais sens, pas compatible avec aider les gens.

Le coaching m’a profondément aidée à démanteler ça. Aujourd’hui, pour moi, l’argent c’est un outil hyper puissant. Et aujourd’hui, je suis très à l’aise — fière même — de dire que je veux gagner beaucoup d’argent. Parce que plus je gagne d’argent, plus je m’investis, plus j’ai d’impact, et donc plus le monde va mieux. Plus je suis libre. C’est vraiment une chaîne vertueuse. Et plus ce sont les bonnes personnes qui gagnent de l’argent, plus ce monde ira bien.

Ce switch sur la relation à l’argent est encore en cours — mais il y a vraiment un truc qui a changé. Évidemment que je veux gagner de l’argent. Et je veux en gagner beaucoup. Et c’est le coaching qui m’a permis de l’assumer.

Les relations.

On le dit rarement, mais quand on change, nos relations changent. Et pas toutes pour le mieux. Certaines tiennent, certaines s’améliorent franchement. Et il y en a d’autres qui s’éteignent.

Durant ces trois dernières années, j’ai mis fin à des relations qui ne me convenaient plus. Ce n’était pas méchant, ce n’était pas brutal. C’était juste aligné. Parce que quand tu changes, quand tu évolues, il y a des personnes que ça va mettre mal à l’aise. Certaines vont avoir envie de comprendre ce qui se passe, de te soutenir, d’évoluer elles-mêmes. Et il y en a qui vont plutôt te le reprocher. Le fameux « t’as bien changé » — pas hyper agréable à entendre. Mais ce n’est pas grave. On n’est pas obligé de rester avec les mêmes personnes toute notre vie. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la cohérence.

Et c’est le coaching qui m’a permis de comprendre qu’au fur et à mesure de notre évolution, les relations évoluent aussi.

7. Démanteler ses croyances, une à une — comme des livres dans une bibliothèque

Le cinquième point de ce que le coaching m’a permis, c’est le travail sur ma matrice de croyances.

Je la vois vraiment comme une bibliothèque dans laquelle il y a des livres que la société, mes parents, mes relations m’ont mis depuis toute petite. Ils ont rempli ma bibliothèque. Et depuis 3 ans, un livre après l’autre, je les prends, je regarde ce que j’en fais — est-ce que je les aime et je les garde, ou est-ce que je les balance.

On est tous plein de croyances. Il y en a qui nous servent, il y en a qui nous desservent. Et le seul moyen de se défaire de celles qui nous desservent, c’est de les regarder en face et de choisir ce qu’on en fait.

Le coaching m’a vraiment permis — et c’est encore en cours — d’aller voir ces croyances une à une et de regarder : qu’est-ce que j’en fais ?

Aujourd’hui, je crois qu’il y a trois croyances — trois certitudes, plutôt — qui guident vraiment tout ce que je fais. Ce ne sont pas des trucs que je crois. Ce sont des choses que je sais.

8. Les trois certitudes qui guident aujourd'hui tout ce que je fais

La première : nous sommes toutes capables de créer notre réalité en transformant notre identité.

Ce n’est pas de la pensée magique. Ce n’est pas « je vais manifester ça et puis ça va me tomber tout cru dans la bouche. » Non. On est capable de créer notre réalité — mais c’est mécanique. En changeant le regard qu’on a sur nous-mêmes, en changeant nos actes, notre réalité change. Et c’est toujours dans cet ordre : je change qui je suis, j’agis, ma réalité change.

Je décide. J’agis. Je deviens. Et parce que je deviens, j’agis autrement. Et donc je deviens quelqu’un d’autre. Et je décide encore. Et ainsi de suite.

La deuxième : j’ai une foi profonde en l’univers.

Moi je mets « l’univers » — il y en a qui mettent Dieu, les archanges, ce que vous voulez. J’ai foi en l’univers, en la vie, en ce monde. Je sais que l’univers agit pour moi, et pas contre moi.

Ça a l’air naïf — mais ça ne l’est pas du tout. C’est vraiment un choix d’interprétation. Quand quelque chose ne marche pas, je ne cherche pas pourquoi j’ai été punie. Je cherche quel est le cadeau qu’on est en train de me faire. Ce n’est pas toujours confortable — parfois ce cadeau est extrêmement mal emballé. Voire emballé dans du papier toilette usagé. Mais je sais qu’il y a toujours une raison derrière.

La troisième : je n’ai plus peur d’être jugée.

Le dire de vive voix, c’est hyper libérateur. Pas parce que je ne suis plus jugée — mais parce que j’ai compris que le jugement parle toujours de celui qui le porte. Quand je juge quelqu’un, ce que je juge chez cette personne, c’est un truc que je juge chez moi, ou que je ne m’autorise pas moi à faire.

En partant de là, je n’ai plus peur d’être jugée. Aussi parce qu’aujourd’hui, je sais que tout ce que je fais, je le fais depuis un espace de joie, depuis un espace de création. Je le fais pour amener au monde ma vision. Je sais pourquoi je le fais. Et donc si je suis jugée pour ça, je m’en fous.

Dans tous les cas, tu seras toujours jugée. Si tu vas manger dans un grand restaurant, il y en a qui vont dire que tu jettes l’argent par la fenêtre. Si tu vas manger dans un fast-food, il y en a qui vont te juger pour ça. Alors autant faire ce qui te fait vibrer — dans tous les cas, tu seras jugée. Autant l’être pour quelque chose qui te plaît.

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9. Ce que je veux que tu retiennes de tout ça

Je crois vraiment que ces trois années passées dans des espaces de coaching m’ont transformée. Et je suis encore dans ces espaces aujourd’hui.

Il y a un truc que j’ai vraiment envie que tu retiennes de cet épisode : tu n’es pas venue sur terre pour vivre une vie qui t’ennuie. Tu as tellement plus à offrir au monde. Tout le monde a quelque chose à offrir — et investir pour être accompagnée, c’est investir pour toi d’abord, mais c’est aussi investir pour le monde.

Ce n’est pas un luxe. Ce n’est pas égoïste.

Pour moi, investir en moi, c’est la décision la plus utile que j’aie jamais prise — pour moi, et pour tout mon entourage.

Ces trois années de coaching, avec tous mes apprentissages et mes expériences, je les ai condensées dans ma propre manière d’accompagner, ma propre manière de coacher. Et c’est ce que vivent les femmes qui rejoignent mes espaces.

Je te remercie vraiment pour ton écoute. Je remercie aussi les personnes dans mon entourage qui m’ont dit ces dernières semaines que j’avais changé — j’en suis super fière. Et ce n’est que le début.

Le coaching — le vrai — ne change pas des habitudes en surface. Il travaille sur l’identité : qui tu es, comment tu te perçois, quelles croyances te guident. C’est ce travail en profondeur qui permet ensuite aux actes de suivre naturellement, sans forcer. Un changement de routine ne tient pas si la personne qui en est à l’origine n’a pas changé. Le coaching part de là — et c’est pour ça que ses effets sont durables.

Il n’y a pas de « trop tôt » pour être accompagnée — mais il y a souvent un signal clair : le sentiment que ta vie ne te ressemble plus, que tu t’ennuies dans ton quotidien, que tu es irritable sans vraiment savoir pourquoi, ou que tu fais les choses par peur de perdre plutôt que par envie de créer. Ce signal, c’est ton point de départ. Pas besoin d’avoir tout compris avant de commencer. C’est précisément là le rôle d’un espace d’accompagnement.

Changer fait parfois peur — à soi, et à son entourage. Certaines relations vont évoluer, s’améliorer, d’autres vont s’éteindre. Ce n’est pas de la trahison, c’est de la cohérence. Celles et ceux qui t’aiment vraiment vont s’adapter, voire évoluer avec toi. Et les autres ? Leur inconfort face à ta transformation dit davantage d’eux que de toi. Changer, ce n’est pas abandonner qui tu étais — c’est enfin te choisir.

Les mères ont souvent perdu de vue qui elles sont en dehors de leur rôle maternel. L’irritabilité, l’envie de fuir, la sensation de ne pas être à sa place — ce ne sont pas des signes de mauvaise maternité. Ce sont des signaux que quelque chose de vital a été mis en pause. Un coaching adapté aux mères prend en compte cette réalité spécifique : la charge mentale, le post-partum, la culpabilité, le rapport au corps. Il ne s’agit pas de mieux s’organiser — il s’agit de se retrouver.

L’investissement dans un coaching est réel — et souvent vertigineux au moment de se décider. Mais la question n’est pas « est-ce que j’en ai les moyens ? », c’est « est-ce que je mérite d’investir sur moi ? » On nous apprend à investir dans une maison, une voiture, les enfants. Rarement dans nos propres projets ou notre propre transformation. Pourtant, investir sur soi, c’est donner de la crédibilité à qui on veut devenir — et c’est souvent la décision la plus utile qu’on puisse prendre, pour soi et pour son entourage.

Aujourd’hui, on va parler de transformation.

Ces dernières semaines, j’ai reçu plusieurs messages de proches me disant, plus ou moins directement, que j’avais changé, que je n’étais plus la même. Il y a quelques mois, ce genre de remarques m’aurait fait peur, comme si j’avais trahi la personne que j’étais avant. Aujourd’hui, c’est tout l’inverse : j’en suis fière. Parce que oui, j’ai changé. En profondeur.

En 2021, j’étais salariée, avec un bon poste, un bon salaire, et j’étais à la limite du burn-out. Pas seulement à cause d’une surcharge de travail — avec du recul, j’ai compris que je m’ennuyais profondément. C’était insidieux : ça me grignotait mon énergie, mon estime, mon sens. Je faisais bien mon travail, mais je m’ennuyais vraiment.

À la maison, c’était pareil. J’étais irritable, avec une envie constante de fuir — pas ma famille, mais ce quotidien qui ne faisait plus sens. Je voyais ma fille 30 minutes le matin, je passais 10 heures au bureau à faire quelque chose qui ne m’animait pas, puis une heure le soir. Et pour quoi ?

Un jour, quelque chose a basculé. J’ai su que je ne voulais pas que ma vie se résume à ça.

J’ai décidé de me faire accompagner. J’ai choisi une coach qui m’accompagnerait en tant qu’être humain, pas seulement sur le plan professionnel. J’ai commencé en janvier 2023, et depuis, je n’ai jamais quitté des espaces de coaching. Cela fait plus de trois ans que je suis accompagnée pour faire émerger qui je suis vraiment, et créer depuis cet espace.

Le coaching m’a d’abord permis de prendre des décisions fortes. La première : demander une rupture conventionnelle. J’avais construit toute mon identité autour du fait d’être une bonne salariée. Partir était vertigineux. Mais j’ai compris que rester par peur, ce n’était pas de la loyauté — c’était me trahir moi-même.

La deuxième décision a été d’investir en moi. Plus de 2000 euros dans un coaching, puis plus de 5000 euros dans une formation. On ne nous apprend pas à investir en nous-mêmes. Pourtant, c’est donner de la crédibilité à ce que l’on veut créer.

Ces décisions ont été un tournant. Elles m’ont montré que j’étais capable de me choisir.

Ensuite, le coaching a transformé mon identité. J’ai compris que le changement d’identité précède les actions. On attend souvent d’avoir des résultats pour se sentir légitime. Mais c’est l’inverse : c’est en changeant la perception que l’on a de soi que les résultats arrivent.

Je me suis vue entrepreneur avant de l’être. Podcasteuse avant de lancer mon podcast. Conférencière avant de monter sur scène.

Pendant des mois, j’ai visualisé cette scène. Et le jour où une opportunité s’est présentée, j’y suis allée naturellement. Puis une autre, plus grande encore. Parce que, intérieurement, j’étais déjà cette personne.

Le coaching, ce n’est pas un plan d’action. C’est un travail en profondeur sur l’identité. Et quand l’identité change, les actions deviennent plus fluides.

Il m’a aussi permis de transformer ma vision de la maternité. J’ai compris que l’irritabilité que je ressentais venait d’un désalignement profond. Je ne savais plus qui j’étais en dehors de mon rôle de mère.

En me reconnectant à moi-même, en me choisissant, j’ai retrouvé de l’espace. Aujourd’hui, je ne ressens plus ce besoin de fuir. Être mère ne signifie pas se sacrifier, mais être pleinement soi, pour montrer à ses enfants que tout est possible.

Il y a aussi toutes les transformations invisibles.

La reconnexion à mon corps, d’abord. J’étais complètement déconnectée, dans le mental en permanence. Aujourd’hui, je sais que mes meilleures décisions viennent de mon ressenti.

Ma relation à l’argent, ensuite. Avant, vouloir gagner de l’argent me mettait mal à l’aise. Aujourd’hui, je vois l’argent comme un outil puissant d’impact et de liberté.

Et puis les relations. En changeant, certaines relations évoluent, d’autres s’arrêtent. Ce n’est ni brutal ni négatif : c’est une question d’alignement.

Enfin, le coaching m’a permis de revisiter mes croyances. Comme une bibliothèque intérieure, j’ai appris à regarder chaque croyance et à choisir si je la garde ou non.

Aujourd’hui, trois convictions guident ma vie :

Je suis convaincue que nous pouvons créer notre réalité en transformant notre identité.
J’ai une foi profonde en la vie, en l’idée que tout arrive pour moi, et non contre moi.
Et je n’ai plus peur d’être jugée, parce que le jugement parle toujours de celui qui le porte.

Ces trois dernières années m’ont profondément transformée. Et ce que j’ai envie de transmettre, c’est simple : tu n’es pas venue au monde pour vivre une vie qui ne te convient pas.

Investir en toi, te faire accompagner, ce n’est pas un luxe ni un acte égoïste. C’est un choix puissant, pour toi et pour le monde.

Aujourd’hui, j’accompagne à mon tour avec tout ce que j’ai appris et vécu, en aidant à transformer l’identité pour permettre aux projets et aux désirs d’émerger naturellement.

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Tu peux relire cet épisode, le noter, y revenir dans trois semaines. Ou tu peux décider aujourd'hui que tu mérites un cadre qui t'aide à avancer pour de vrai. Si tu veux un premier pas concret, commence avec Fais de la place. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur ta direction, ton identité et ta vie dans sa globalité, découvre Crée ta vie.

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