Limerté episode 65 - peaople pleaser

La vie est une bitch — Épisode 66 du podcast Limerté

Dans cet épisode du podcast Limerté, je me suis réveillée avec une phrase en tête : « La vie est une bitch. » Un épisode non préparé, enregistré en direct, sur quelque chose qui m’a traversée ce matin-là et que j’avais envie de partager sans filtre.

Je commence par poser ce que beaucoup n’osent pas dire clairement : la vie est terriblement injuste. On ne naît pas tous avec les mêmes cartes — ni les mêmes dons, ni les mêmes familles, ni les mêmes corps, ni les mêmes environnements. Et vouloir croire que « tout arrive pour une raison » ou que « la vie est juste » peut, paradoxalement, nous empêcher d’avancer.

J’explore comment la comparaison et la jalousie — quand on les regarde en face plutôt que de les taire — peuvent devenir des boussoles : si quelqu’un est là où tu veux aller, c’est que c’est possible. Et si c’est possible, la meilleure chose à faire, c’est d’aller lui demander comment elle a fait.

Je parle aussi de la différence entre ce qu’on ne peut pas contrôler (sa morphologie, les dons de quelqu’un d’autre, la générosité des parents d’en face) et ce sur quoi on a, en réalité, un pouvoir immense. Et je propose une invitation : arrêter de ruminer sur ce qu’on ne peut pas changer, pour mettre toute son énergie là où ça compte vraiment.

Un épisode brut, vivant, sans notes — exactement comme la vie.

1. "La vie est une bitch" — pourquoi j'avais besoin de le dire

Cet épisode n’est pas préparé. Voilà, c’est posé.

Je me suis réveillée ce matin avec cette phrase : « La vie est vraiment une bitch. » Et c’est drôle parce que ça a souvent été une blague avec mon conjoint. On dit entre nous « Life is a Bambi » — « la vie est une biche. » Bambi, vous y êtes. Je me suis dit que si je mettais « Life is a Bambi » en titre, personne n’allait écouter. Donc « La vie est une bitch », c’est très bien.

Pourquoi « la vie est une bitch » ? Parce que la vie est terriblement injuste. Et ce matin, ça m’a pris de plein fouet — et ça m’a fait rigoler. Parce que je me suis rendu compte à quel point voir que la vie était injuste avait été un frein pour moi pendant des années. Et à quel point, aujourd’hui, quand je pense que la vie est injuste, ça me fait marrer. Et ça me fait dire : « Ouais, la vie est terriblement injuste — et donc qu’est-ce que j’en fais ? Je vais me bouger le cul encore plus. »

2. Non, la vie n'est pas juste — et prétendre le contraire nous bloque

J’ai été hyper frustrée ces derniers mois par des contenus qui disaient « tout arrive pour une raison », « la vie est juste », « la vie c’est ce qu’elle fait. » Et moi, j’étais là : gros bullshit, en fait.

La vie n’est pas juste. Je ne suis pas d’accord.

Pourquoi il y a des personnes qui naissent dans un pays en guerre ? Pourquoi il y en a d’autres qui vivent avec, comme on dit, une cuillère d’argent dans la bouche ? Pourquoi certaines sont trop bien gaulées sans rien faire de particulier ? Pourquoi certaines sont malades alors qu’elles ont un environnement hyper sain ? Pourquoi des mères qui n’en ont rien à faire de comment elles vont accoucher vivent un accouchement de rêve, et d’autres qui font tout pour vivre le plus bel accouchement possible finissent traumatisées après une césarienne avec des complications ?

La vie est injuste.

Ce que je trouve intéressant, c’est qu’à partir du moment où on l’accepte — où on se dit « ouais, la vie est une biche » — quelque chose peut s’ouvrir. Parce que quand on arrête de lutter avec cette idée, on laisse la place à autre chose. Et c’est ce que j’ai vraiment ressenti ce matin : « ouais, la vie est injuste — et donc qu’est-ce que j’en fais ? »

3. Le piano de ma sœur — ou ce qu'on ne peut pas contrôler

J’ai un souvenir d’enfance très précis là-dessus. J’ai fait dix ans de piano. Et c’était laborieux. Je devais m’entraîner régulièrement, ça me gavait, je n’y arrivais pas. Je me revois taper sur les touches de la vénère pour exprimer à quel point j’étais pas contente.

En parallèle, une de mes sœurs aînées faisait du piano et y arrivait super bien, de manière beaucoup plus facile. Encore aujourd’hui, elle s’assoit devant un piano, ferme les yeux deux minutes, pose les mains sur le clavier — et c’est reparti, comme si elle avait joué la veille.

Chouchou, si tu m’entends — c’est pour toi. Je t’aime très fort.

Et moi, j’avais vraiment ce truc de « mais pourquoi moi, si j’y arrive pas ? Pourquoi moi, c’est si laborieux ? » Aujourd’hui, je m’assieds devant un piano : je ne sais rien jouer. Au clair de la lune, de la main droite. C’est tout. Après dix ans de piano et du conservatoire.

La vie est injuste parce qu’elle ne nous dote pas tous de la même chose. Ma sœur a une fibre créative hyper belle — la musique, la création manuelle, la céramique, la cuisine, le goût. Un truc que moi je n’ai pas du tout.

Mais tant que je continue de jalouser ou de me comparer à ce qu’elle a et que je n’ai pas, je reste dans la lutte. Je force. Le don artistique ne se choisit pas. Oui, le talent se travaille — j’ai bien fait dix ans de piano, et il y avait des moments où je jouais des morceaux. Mais il y a quand même un truc au départ qui n’est pas égal. On ne naît pas tous avec la même chose.

Et tant qu’on continue de se comparer sur des choses qu’on ne peut pas contrôler, on stagne. On rumine sur quelque chose sur lequel on n’a pas de pouvoir.

4. Ce sur quoi on a du pouvoir — et c'est immense

Ce que je trouve super intéressant, c’est qu’il y a plein de choses sur lesquelles on a du pouvoir. Comme ça, je dirais qu’il y en a plus de 90 %.

On a du pouvoir sur notre job. Sur nos relations — amicales, de couple, avec nos enfants, avec nos parents. Sur ce qu’on crée au quotidien. Sur ce qu’on met dans son assiette. Sur ses lieux de vie. Sur les gens qui nous entourent.

Oui, il y a des choses sur lesquelles on n’a pas de pouvoir. On n’a pas de pouvoir sur sa morphologie. Sur ce que font nos parents de leur argent. J’ai souvenir d’une discussion avec une amie qui me disait : « Ah putain, c’est hyper injuste, les parents de machin lui ont payé sa maison. Bien sûr que tout est facile pour elle. » Et je lui ai répondu : « Ouais, c’est injuste. Ses parents lui ont payé sa baraque, et les nôtres non. Bah ouais, c’est comme ça. Mais qu’est-ce qu’on en fait ? »

Tant qu’on passe notre temps à regarder ce que les autres ont, on reste spectateur. On n’agit pas pour soi.

Accompagnement en profondeur

Reprendre son pouvoir

Reprendre son pouvoir sur ce qui dépend vraiment de soi — ses choix, ses relations, son énergie, sa manière d'être mère — c'est exactement le cœur de Traversée, mon programme collectif de six mois. Parce que les cartes qu'on a en main, ça se joue.

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5. La jalousie comme boussole — et la concurrence comme illusion

Il y a eu récemment une personne qui m’a écrit sur Instagram pour me demander pourquoi je faisais des lives partagés avec d’autres coachs. « Vous êtes concurrentes — des personnes de ton compte vont peut-être aller se faire accompagner par elles plutôt que par toi. »

Ça m’a fait sourire. Parce que voir les choses comme ça, c’est voir l’autre comme toujours un concurrent — comme si si l’autre réussit, ça veut forcément dire que moi je perds. Je n’achète pas du tout cette vision-là.

Pour moi, si quelqu’un réussit quelque chose selon mes critères, ça veut dire qu’il me prouve que c’est possible. Ça veut dire qu’il a sûrement quelque chose à m’apprendre sur comment il a fait.

Ce que j’adore avec le milieu de l’accompagnement, c’est qu’il y a tellement de coachs et de thérapeutes. Et parfois j’entends : « Il y en a déjà trop, c’est saturé, je n’ai pas ma place. » C’est sûr que si tu copies complètement ce que fait quelqu’un d’autre, tu n’as pas ta place. Mais si tu viens, toi, avec ton histoire, tes formations, ton vécu, ta singularité — tu as ta place. Il y en a pour tout le monde.

Et quand je fais des lives avec d’autres femmes, j’ouvre ma vision à d’autres approches. Et surtout, j’ai la foi que si quelqu’un décide d’être accompagné par quelqu’un d’autre que moi, c’est que cette autre personne lui convenait mieux. Et tant mieux. Moi, j’ai envie d’accompagner les personnes qui résonnent avec moi.

Tant qu’on voit l’autre comme « si lui a réussi, moi je ne peux pas » — on reste dans une posture de perdant. Alors qu’à l’inverse : si quelqu’un est là où je veux aller, c’est que c’est possible. Et la chose la plus intelligente à faire, c’est d’aller lui demander comment elle a fait. Comme ça, je m’évite peut-être des galères en chemin.

C’est en fait le principe même de l’accompagnement : reconnaître chez l’autre qu’elle a fait un pas vers là où on veut aller, et gagner du temps en lui demandant comment.

6. Deux manières de regarder la même situation

Voilà deux versions d’une même réalité.

Version 1 : « Ouais, Bidule a généré des millions. C’est normal — son mec gagne plein d’argent, donc elle a pu se former pendant des années sans gagner sa vie. Ses parents habitent à côté et gardent ses enfants gratuitement. En plus, elle est jolie donc elle passe bien à l’écran, et elle est hyper fluide dans sa communication. Donc, pour elle, c’est facile. »

Version 2 : « Ouais, la vie est injuste. Elle a un mec qui la soutient. Elle a ses parents à côté. Et je vois qu’elle est hyper fluide dans sa communication. Ah — mais peut-être que la communication, je peux l’apprendre. Je vais aller lui demander comment elle a fait. Et pour mes enfants, je n’ai pas mes parents à côté — mais qu’est-ce que je peux faire pour avoir plus de temps et trouver quelqu’un qui peut les garder ? »

Il y a tellement d’espaces où on reste bloqué en mode « la vie est injuste » en restant dans une posture de victime, plutôt que de se demander : quelles sont les cartes que j’ai en main que je peux utiliser ? Qu’est-ce que je fais avec le jeu que j’ai ?

7. Quand j'ai lancé mon podcast — demander plutôt que chercher seule

Je vais vous donner un exemple concret. Quand j’ai lancé le podcast Limerté, j’ai demandé à une femme qui avait lancé son podcast avant moi comment elle avait fait, quel tuto elle avait regardé, si elle avait acheté un micro. Elle m’a envoyé le tuto le plus utile pour elle. Bim — deux minutes. Ça m’a fait gagner un temps fou plutôt que de passer trois heures sur YouTube à chercher.

C’est pareil pour tout. Pour le marathon : plutôt que de chercher pendant mille ans ce que je devais faire pour m’entraîner, si je devais prendre un coach, comment gérer l’alimentation — je suis allée demander à des gens qui avaient couru un marathon comment ils avaient fait.

Je ne dis pas qu’il faut ensuite calquer exactement, parce que ce que font les autres ne nous convient pas forcément — ça ouvre des possibles. Et le jeu, c’est de prendre ce qui nous parle ou pas.

Premier pas concret

Avancer entourée, c'est avancer autrement

Avoir quelqu'un quelques pas devant soi — qui a galéré sur ce qu'on traverse, qui peut partager son chemin sans qu'on ait à le refaire seule. C'est l'objectif de mon programme autonome Fais de la place

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8. Accepter l'injustice pour reprendre le pouvoir — le vrai mantra

Tant qu’on n’accepte pas que la vie est injuste, on reste paralysé dans son passé. On reste paralysé dans ses excuses.

Par contre, si on assume que la vie est une bitch — et qu’on se demande « qu’est-ce que j’en fais ? » — alors quelque chose change.

La vie est une bitch : tu regardes un gâteau au chocolat et tu prends dix kilos, alors que ta meilleure amie mange trois McDo par jour sans prendre un gramme. Ouais. Et alors ? Tu la juges ? Ça ne sert à rien. Mais il y a tellement d’endroits où tu as du pouvoir.

Tant qu’on se compare — et surtout tant qu’on compare des choses sur lesquelles on n’a aucun contrôle — on perd un temps de fou. La météo. La morphologie de quelqu’un. Le don de quelqu’un. On ne peut pas contrôler ça. Par contre, on peut contrôler où on met son énergie, où on met son temps, quelle relation on crée, ce qu’on tolère, ce qu’on accepte dans sa vie, quel job on fait, ce qu’on crée au quotidien.

Un exemple tout simple : avant, faire la queue à la caisse quand la dame devant moi cherche son portefeuille et paie par chèque — panique intérieure, rumination. « J’aurais dû prendre l’autre file. » Mais tu n’as aucun pouvoir sur le fait que cette gentille dame est venue faire ses courses et a besoin de payer en chèque. Donc : tu rumines ? Ou tu en profites pour respirer ?

Tant qu’on essaie d’avoir du contrôle sur quelque chose qu’on ne peut pas contrôler, on reste paralysé.

Et pour moi, la base de tout, c’est d’accepter qu’il y a des choses qu’on peut contrôler et d’autres qu’on ne peut pas. Et tant qu’on met son regard sur ce qu’on ne peut pas contrôler, on perd un temps fou.

Pour accepter ça, il faut revenir à : la vie est une bitch. Bien sûr qu’elle l’est. Et quand tu captes vraiment ça, derrière, tu reprends le pouvoir de « ok, qu’est-ce que j’en fais ? »

La vie est une bitch. J’ai fait du piano pendant dix ans et je ne sais jouer aucun morceau. Ouais. Maintenant — est-ce que j’ai envie de reprendre des cours ? Non. C’est comme ça. Ok, on passe à autre chose.

La vie est une bitch. Je voudrais avoir un corps qui ressemble à ça et je n’y arrive pas. Peut-être que je n’ai tout simplement pas la morphologie pour ce corps-là. Et donc : est-ce que je me rends malheureuse à passer mon temps à me comparer et à infliger des choses à mon corps pour ressembler à quelque chose qui n’est pas pour moi ? Ou est-ce que j’entame un processus pour me demander : la vie est une garce, je ne peux pas avoir ce corps-là — qu’est-ce que je fais de mon corps ?

Ce n’est pas simple. Mais revenir à ce mantra — « la vie est une bitch » — ça aide vraiment. Ça libère de la lutte. Et ça ouvre la question qui change tout : qu’est-ce que j’en fais ?

Les deux sont vrais — et c’est précisément la nuance qui permet d’avancer. Oui, la vie est objectivement injuste : on ne naît pas tous avec les mêmes cartes, les mêmes dons, les mêmes familles, les mêmes corps. Prétendre le contraire — que « tout arrive pour une raison » ou que « la vie est juste » — peut paradoxalement nous bloquer, en nous maintenant dans une lutte contre une réalité qu’on ne peut pas changer. Accepter l’injustice de la vie, c’est le premier pas pour arrêter de se battre contre elle et commencer à agir avec ce qu’on a.

La comparaison n’est pas le problème en soi — c’est ce qu’on en fait. Tant qu’on compare ce qu’on ne peut pas contrôler (la morphologie, les dons, les parents qui ont payé la maison), on reste spectateur de sa propre vie. La bascule, c’est de transformer la jalousie en information : si quelqu’un est là où je veux aller, c’est que c’est possible. Et si c’est possible, la chose la plus intelligente à faire, c’est d’aller lui demander comment elle a fait — plutôt que de passer son énergie à ruminer sur ce qu’elle a et que je n’ai pas.

C’est exactement l’inverse. La résignation, c’est rester dans « la vie est injuste » sans aller plus loin — en posture de victime, en spectateur. Accepter l’injustice, c’est dire « ouais, la vie est une bitch — et alors, qu’est-ce que j’en fais ? » C’est reprendre le pouvoir sur ce qui dépend vraiment de soi : où on met son énergie, comment on crée ses relations, ce qu’on choisit de tolérer ou pas dans sa vie. L’acceptation ouvre l’action. La lutte contre l’injustice la referme.

Une question simple suffit : est-ce que ma rumination ou mon énergie sur ce sujet peut changer quelque chose ? Si non — morphologie, dons d’autrui, météo, ce que font les parents des autres avec leur argent — on est dans du non-contrôlable. Si oui — où on met son temps, quelles relations on cultive, comment on communique, ce qu’on apprend, les décisions qu’on prend — on est dans notre zone de pouvoir. Et cette zone est bien plus grande qu’on ne le pense souvent.

La jalousie, quand on la regarde en face plutôt que de la taire, est une boussole remarquable. Elle indique avec précision là où on a envie d’aller — et donc que c’est possible. Quelqu’un qui génère les revenus qu’on rêve, qui a la relation qu’on désire, qui fait le métier qui nous attire : la jalousie qu’on ressent envers elle est une information. Elle dit « c’est là que je veux aller. » La question n’est donc pas de faire taire cette jalousie — c’est de se demander : comment a-t-elle fait, et qu’est-ce que je peux en apprendre pour mon propre chemin ?

Bienvenue dans l’épisode 66 de Limerté. Je suis super contente de vous retrouver aujourd’hui pour cet épisode. Merci beaucoup pour tous vos retours, pour vos étoiles. Vous êtes 90 à avoir laissé 5 étoiles sur Spotify, donc merci beaucoup. N’hésitez pas à aller mettre 5 étoiles si ce n’est pas déjà fait. Merci aussi pour tous vos abonnements et toutes vos écoutes. Ça faisait longtemps que je n’avais pas regardé les chiffres, et sur le dernier mois, il y a eu plus de 4000 écoutes des épisodes de Limerté. Donc vraiment, merci infiniment. Allez vous abonner si ce n’est pas déjà fait sur votre plateforme d’écoute préférée, sur la plateforme sur laquelle vous êtes actuellement en train de m’écouter.

L’épisode d’aujourd’hui n’est pas préparé. Voilà, c’est posé. Je me suis vraiment réveillée ce matin avec cette phrase : « La vie est vraiment une bitch ». Et c’est drôle parce que ça a souvent été une blague avec mon conjoint. On dit entre nous « Life is a Bambi ». Les blagues les meilleures sont celles qu’on explique, bien évidemment, donc je vais vous expliquer cette blague. « Life is a Bambi », c’est « La vie est une bitch », « La vie est une biche ». Donc « Bambi », nous y voilà. Et en fait, bon, je me suis dit que si je mettais « Life is a Bambi » en titre, personne n’allait écouter. Donc « La vie est une bitch », c’est très bien.

Pourquoi « La vie est une bitch » ? Parce que « La vie est terriblement injuste ». Et en fait, ce matin, je me suis vraiment pris ça de plein fouet et ça m’a fait rigoler. Parce que je me suis rendue compte à quel point le fait de voir que la vie était injuste avait été un frein pour moi pendant des années. Et à quel point, aujourd’hui, quand je pense que la vie est injuste, ça me fait marrer. Et ça me fait dire : « Ouais, la vie est terriblement injuste. Et parce qu’elle est injuste, ben en fait, je vais me bouger le cul encore plus. » Ce que j’aime avec le fait que la vie est injuste, c’est qu’on n’ose pas le dire. Ou alors qu’on le dit, mais qu’on s’en sert comme d’une excuse.

En fait, j’ai été hyper frustrée ces dernières années, ces derniers mois, par des choses que je lisais sur le fait que tout arrive pour une raison, la vie est juste, la vie sait ce qu’elle fait, bla, bla, bla, bla, bla. Moi, j’étais là : mais gros bullshit, en fait. La vie n’est pas du tout juste. Je ne suis pas d’accord. Pourquoi il y a des personnes qui naissent dans un pays en guerre ? Pourquoi il y a des personnes qui, à l’inverse, vivent avec, comme on dit, une cuillère d’argent dans la bouche ? Pourquoi il y a des personnes qui sont trop bien gaulées sans rien foutre de leur quotidien ? Pourquoi il y a des personnes qui sont malades alors qu’elles vivent dans un environnement qui est hyper sain ? Pourquoi il y a des mères qui n’en ont rien à battre de comment elles vont accoucher et qui vivent un accouchement de rêve, et qu’il y en a d’autres qui veulent tout faire pour vivre le plus bel accouchement et qui finissent traumatisées parce qu’elles ont vécu une césarienne avec des complications derrière ?

La vie est injuste. En fait, je ne suis pas d’accord de dire que la vie est juste et que tout arrive pour une raison. Non, la vie est injuste. Et en fait, je trouve qu’à partir du moment où on l’accepte, où on se dit « bah ouais, la vie est une biche en fait », il y a quelque chose qui peut s’ouvrir. Parce que quand on arrête de lutter avec cette idée, bah en fait, on laisse la place à autre chose. Et c’est vraiment ce que j’ai ressenti profondément ce matin : « ouais, la vie est injuste, et donc qu’est-ce que j’en fais ? »

On ne naît pas tous avec les mêmes atouts, avec les mêmes cartes, avec les mêmes dons. Et il y a des choses qu’on ne peut pas changer. J’ai vraiment un souvenir en étant enfant : j’ai fait dix ans de piano, et c’était laborieux. Je devais m’entraîner régulièrement, ça me gavait, je n’y arrivais pas. Je tapais comme une vénère sur les touches du piano pour exprimer à quel point j’étais pas contente. Je me revois vraiment taper, genre « ah, ça me saoule ! » Et en parallèle, une de mes sœurs aînées faisait du piano et y arrivait super bien de manière beaucoup plus facile. Et en fait, ça me saoulait grave. Je trouvais ça injuste qu’elle, elle puisse faire son piano tranquille sans lutter — en tout cas, c’est l’image que j’en avais. Et d’ailleurs, encore aujourd’hui c’est très drôle, parce qu’aujourd’hui, elle s’assoit devant un piano, elle va fermer les yeux deux minutes et ensuite, elle met les mains sur le clavier et c’est reparti. Et ça revient comme si elle avait joué hier. Chouchou, si tu m’entends, c’est pour toi. Je t’aime très fort.

Et en fait, moi, j’ai vraiment eu ce truc de « mais pourquoi moi, j’y arrive pas ? Pourquoi moi, c’est si laborieux ? » Aujourd’hui, je m’assois devant un piano, je ne sais rien jouer. Je pense que je sais jouer Au clair de la lune de la main droite, mais c’est tout. J’ai fait dix ans de piano, j’ai fait du conservatoire. La vie est injuste parce qu’elle ne nous dote pas tous de la même chose. Ma sœur est dotée d’une fibre créative hyper inspirante, hyper belle : la musique, la création manuelle, la création artistique. Elle a ce talent artistique qui, en plus, n’est pas limité à un secteur. Moi, je la vois vraiment : elle a la fibre artistique en musique, avec ses mains (elle n’est pas céramiste pour rien), dans la cuisine, dans le goût… Enfin, genre, vraiment, il y a un truc que moi, je n’ai pas du tout.

Mais en fait, tant que je continue de jalouser ou de me comparer à ça, à ce qu’elle a et que moi, je n’ai pas, je reste dans la lutte, je force. Sauf que le don artistique ne se choisit pas. Alors, oui, le talent se travaille, ça, je suis d’accord. Et d’ailleurs, j’ai fait 10 ans de piano, il y a quand même des moments où je savais jouer des morceaux. Mais il y a quand même un truc au départ qui n’est pas égal. On ne naît pas tous avec la même chose. Ce n’est pas pour rien qu’il y en a qui ont un odorat ultra développé et d’autres, non. Et oui, ça peut se travailler un peu, mais il y a quand même une base au début où on ne part pas tous avec la même chose. Et en fait, tant qu’on continue de se comparer, de juger chez l’autre un truc qu’on ne peut pas travailler, on reste dans un espace bloqué. En fait, je trouve que c’est dans ces moments-là qu’on stagne le plus, parce qu’on rumine sur un truc sur lequel on n’a pas le pouvoir.

Ce que je trouve super intéressant, c’est qu’il y a plein de choses sur lesquelles on a du pouvoir. Pour moi — je n’ai pas les chiffres, je n’en sais rien d’ailleurs — mais comme ça, je dirais qu’il y a plus de 90% des choses dans la vie sur lesquelles on a du pouvoir. On a du pouvoir sur notre job, on a du pouvoir sur nos relations amicales, de couple, avec nos enfants, avec nos parents. On a du pouvoir sur ce qu’on crée au quotidien, sur ce qu’on met dans notre assiette, sur les lieux de vie, sur les gens qui nous entourent. Oui, il y a des choses sur lesquelles on n’a pas de pouvoir. On n’a pas de pouvoir sur notre morphologie, sur ce que font nos parents de leur argent, par exemple.

Je me souviens d’avoir eu une discussion comme ça avec une amie un jour qui m’a dit : « Ah putain, mais c’est hyper injuste, machin, ses parents lui ont payé sa maison. Bien sûr que tout est facile pour elle. » Bah ouais, c’est injuste. Ouais, il y a des parents qui ont payé sa baraque, et nous, non. Bah ouais, c’est comme ça. Mais en fait, qu’est-ce qu’on en fait ? Et je trouve que tant qu’on passe vraiment notre temps à regarder ce que les autres ont, bah en fait, on passe notre temps à regarder, à être spectateur. Et on n’agit pas pour nous.

J’ai eu il n’y a pas longtemps une personne qui m’a écrit sur Instagram parce que depuis quelques semaines, quelques mois, j’organise assez régulièrement des lives Instagram avec d’autres personnes. Soit sur mon compte, soit je suis invitée sur d’autres comptes. Il y a eu le cas par exemple avec Julie, dont le compte c’est « Pleine lune en balance ». Je l’ai fait avec Marie, qui s’appelle Marie à Coaching, que j’ai invitée sur mon compte. Il y a eu plusieurs trucs. Et en fait, toutes les femmes avec qui je collabore, avec qui je fais des lives partagés, finalement, elles accompagnent un peu la même chose que moi dans le sens qu’elles accompagnent les femmes à reprendre leur pouvoir, mais avec des approches différentes. Bref.

Et donc, il y a une personne qui m’a écrit sur Instagram en disant : « Mais en fait, je ne comprends pas pourquoi tu fais des lives partagés parce que, en fait, vous êtes concurrentes. Donc potentiellement, il y a des personnes qui sont sur ton compte qui vont aller se faire accompagner par une des personnes que tu as reçues en live alors qu’elles auraient dû être accompagnées par toi. » Et en fait, ça m’a fait sourire parce que le voir comme ça, ça veut dire qu’on voit l’autre toujours comme un concurrent. Comme si, si l’autre réussit quelque part, ça veut dire que moi, je perds. Et moi, je n’achète pas du tout cette vision-là. Pour moi, si l’autre réussit quelque part — en tout cas, réussit selon mon critère —, ça veut dire que l’autre me prouve que c’est possible. Ça veut dire que l’autre a sûrement un truc à m’apprendre sur comment il a fait.

Et ce que j’adore, pour le coup, avec le milieu de l’accompagnement, c’est qu’il y a tellement de coachs et de thérapeutes. Et il y en a qui disent : « Ah ouais, non, mais il y en a déjà trop, c’est saturé, je n’ai pas ma place. » C’est sûr que si tu copies complètement ce que fait quelqu’un d’autre, tu n’as pas ta place. Mais si tu viens, toi, en tant que personne, avec ton histoire, tes formations, ton vécu, ta singularité, tu as ta place. Parce que justement, il y a tellement d’accompagnements et de coachs différents qu’il y en a pour tout le monde. Et c’est ça que j’aime avec le fait de partager des lives. C’est que déjà, j’ouvre moi ma vision à certaines choses, j’ouvre mon esprit à d’autres approches. Et surtout, j’ai la foi dans le fait que si quelqu’un décide d’être accompagné par quelqu’un d’autre que moi, c’est que cette autre personne lui convenait mieux. Et tant mieux ! Moi, j’ai envie d’accompagner les personnes qui résonnent avec moi.

Donc, tout ça, je reviens à ce que je disais au début, tout ça pour dire : tant qu’on voit l’autre comme si, lui ayant réussi, moi je ne peux pas le faire ou il a déjà tout pris, en fait, on reste dans cette posture de perdant. Alors qu’à l’inverse, si quelqu’un est là où je veux aller, c’est que cette personne a réussi, elle a peut-être galéré en chemin. Donc, le truc le plus malin, c’est que je vais aller lui demander comment elle a fait. Comme ça, je vais peut-être moi-même m’éviter des galères. Et c’est en fait le principe même de l’accompagnement, d’avoir un enseignant, une enseignante, enfin un prof, une coach, peu importe le terme qu’on met derrière. En fait, c’est de reconnaître chez l’autre qu’elle a fait un pas vers là où on veut aller et qu’en fait, on va gagner du temps en lui avant de demander comment elle a fait.

La vie est injuste. Oui, la vie est injuste. Par contre, ce qu’on en fait, ça ne dépend que de nous. Et donc, on peut continuer de se dire : « La vie est injuste. Ouais, bah, Bidule, elle a généré des millions. Ouais, bah, c’est normal. En fait, son mec gagne plein d’argent, donc elle a pu se concentrer à se former pendant des années avant de gagner de l’argent. Et puis, en plus, ses parents habitent à côté, donc ils peuvent garder ses enfants hyper facilement sans qu’elle paye de mode de garde. Et puis, en plus, elle est jolie, donc elle passe facilement à l’écran. Et puis, en plus, elle est hyper fluide dans sa communication, donc en fait, quand elle parle, tout le monde l’écoute. Donc, bah ouais, pour elle, c’est facile. » Ça, c’est la première version.

Ou alors, l’autre version, c’est : « Ouais, la vie est injuste. Elle a un mec qui la soutient, et puis elle a ses parents à côté qui l’aident avec ses enfants. Et puis je vois qu’elle est hyper fluide dans sa communication. Ah, mais peut-être que la communication, je peux l’apprendre. Ah bah, je vais aller lui demander comment elle a fait, parce qu’elle a peut-être des trucs à m’apprendre. Et puis moi, mes enfants, je n’ai pas mes parents à côté qui peuvent les garder. Ok, mais par contre, qu’est-ce que je peux faire pour avoir plus de temps pour qu’ils puissent être gardés par quelqu’un d’autre ? »

En fait, il y a tellement d’espaces où on reste bloqué sur « la vie est injuste » et on reste dans notre posture de victime, plutôt que de se dire : « Ouais, la vie est injuste. Par contre, quelles sont les cartes que j’ai en main, que je peux utiliser et que je peux améliorer ? Qu’est-ce que je peux faire avec le jeu que j’ai en main ? Et qui, surtout, sur le chemin, est à l’étape d’après et va pouvoir m’apprendre à bien utiliser mon jeu ? » Pour moi, c’est vraiment une connerie de ne pas aller voir les personnes qui nous inspirent ou qu’on jalouse pour ce qu’elles ont fait. Parce que si on les jalouse, c’est qu’elles sont là où on a envie d’aller. Et si elles sont là où on a envie d’aller, c’est que c’est possible. Et si c’est possible, allons leur demander comment elles ont fait.

Quand j’ai lancé mon podcast, j’ai demandé à une femme qui avait lancé son podcast avant moi comment elle avait fait, quel tuto elle avait regardé, si elle avait acheté un micro, machin, machin, machin. Ça m’a fait gagner un temps de fou. Plutôt que de perdre trois heures sur YouTube à chercher plein de tutos, à regarder ce que j’allais faire et tout, elle m’a envoyé le tuto qu’elle a regardé et qui a été le plus utile pour elle. Bim ! Deux minutes. Et c’est pareil pour tout. Plutôt que de chercher pendant mille ans qu’est-ce que je vais faire pour m’entraîner pour le marathon, est-ce qu’il faut que je prenne un coach, et qu’est-ce qu’il faudrait que je fasse pour l’alimentation et machin et truc, je suis allée demander à des gens qui avaient couru un marathon : « comment vous avez fait ? » Et je ne dis pas qu’il faut ensuite calquer, parce que ce que font les autres ne nous convient pas forcément, mais ça ouvre des possibles. Et après, le jeu, c’est de prendre ce qui nous parle ou pas.

Pour moi, tant qu’on n’accepte pas que la vie est injuste, on reste paralysé dans notre passé. On reste paralysé dans nos excuses. Par contre, si on assume que la vie est une bitch… mais qu’est-ce qu’on en fait ? Ben ouais, la vie est une bitch. Dès que tu regardes un gâteau au chocolat, tu prends 10 kilos alors que ta meilleure pote, elle se mange 3 McDo par jour et elle n’a pas pris un gramme. Ouais, la vie est une bitch. Et alors, t’en fais quoi ? Tu juges ta pote ? Tu juges ta pote, mais elle n’y est pour rien en fait. On peut juger à plein d’endroits, et pourtant, il y a tellement d’endroits où on a du pouvoir. Il y a tellement d’endroits où on a du pouvoir. Mais tant qu’on se compare, et surtout tant qu’on compare des choses sur lesquelles on n’a pas de contrôle, mais on perd un temps de ouf.

J’adore voir maintenant… avant, j’étais tout le temps en train de ruminer quand je faisais des courses. « Ça ne va pas assez vite, putain, j’ai pas pris la bonne caisse, et pourquoi elle cherche son portefeuille, et pourquoi elle fait un chèque, elle n’aurait pas pu payer en carte, ça aurait été plus rapide, bla bla bla bla bla. » Tu n’as pas le contrôle sur le fait que cette gentille dame est venue à 10 heures faire ses courses et qu’elle a besoin de payer en chèque et qu’elle ne trouve pas sa carte d’identité. Tu n’as pas le pouvoir dessus. Donc, qu’est-ce que tu en faites ? Tu rumines ou tu en profites pour respirer ? Ouais, tu aurais dû prendre peut-être la file d’à côté, mais en fait, ce n’est pas grave. En fait, tant qu’on continue d’essayer d’avoir du contrôle sur quelque chose qu’on ne peut pas contrôler, on reste paralysé dans un truc qui nous empêche de bouger.

Et je pense qu’on sous-estime le nombre d’espaces où on a vraiment du contrôle. Ou à l’inverse, peut-être, les deux sont vrais. On surestime les endroits où on pense qu’on a du contrôle… En fait, je n’arrive pas à faire cette phrase dans le bon sens. On passe un temps fou à ruminer sur un truc qu’on ne contrôle pas : la météo (alors, on peut la contrôler un peu selon ce qu’on fait de notre vie et à quel point on participe au réchauffement climatique, mais à l’instant T, on ne peut pas contrôler s’il fait 40 degrés ou moins 10), la morphologie de quelqu’un, le don de quelqu’un… On ne peut pas contrôler ça.

Par contre, on peut contrôler plein d’autres choses. Où est-ce qu’on met notre énergie ? Où est-ce qu’on met notre temps ? Quelles relations on crée ? Qu’est-ce qu’on tolère ? Qu’est-ce qu’on accepte dans notre vie ? Quel job on fait ? Qu’est-ce qu’on crée au quotidien ? Et pour moi, la base de ça, vraiment, c’est comprendre que… enfin, accepter plutôt, qu’il y a des choses qu’on peut contrôler, il y en a qu’on ne peut pas contrôler. Et tant qu’on met notre regard sur ce qu’on ne peut pas contrôler, on perd un temps de fou.

Mais pour accepter qu’il y a des choses qu’on ne peut pas contrôler, pour moi, c’est revenir à « la vie est une bitch ». Bien sûr que la vie est une bitch. Et quand tu captes ça, que la vie est une bitch, derrière, tu reprends le pouvoir de : « Ok, qu’est-ce que j’en fais ? » La vie est une bitch. J’ai fait du piano pendant dix ans et je ne sais pas jouer un seul morceau. Ouais, la vie est une bitch. Maintenant que j’ai fait ça, qu’est-ce que j’en fais ? J’ai envie de jouer du piano, est-ce que j’ai envie de reprendre des cours ? Non. C’est comme ça. Ok, j’arrête.

La vie est une bitch. Je voudrais, je ne sais pas, avoir un corps qui ressemble à ça et je n’y arrive pas. Ben ouais, peut-être que tu n’as pas la bonne morphologie pour aller sur ce corps-là. Et donc, qu’est-ce que tu en fais ? Est-ce que tu te rends malheureuse à passer ton temps à te comparer, à faire, à infliger à ton corps des choses pour ressembler à ça, ou est-ce que tu entames un processus pour dire : « Ok, en fait, la vie est une garce, est une bitch. Je ne peux pas avoir ce corps-là. Qu’est-ce que je fais de mon corps ? » Et je ne dis pas que c’est simple, pas du tout. Mais vraiment, de revenir à ce mantra, j’ai envie de dire « La vie est une bitch », je trouve que ça aide beaucoup.

Voilà, je crois que je vais m’arrêter là pour aujourd’hui. Venez me dire en commentaire ou sur Instagram (clémentine.mama.queen) ce que ça vous inspire, ce que ça vous provoque comme émotion. Ça peut provoquer de la colère au début parce que l’injustice… moi, j’ai une très forte blessure sur l’injustice, mais je crois que je commence petit à petit à m’en défaire parce que j’accepte que la vie est une bitch. Bref, venez me dire comment ça vous parle, ce que ça vous inspire, si vous êtes d’accord, ce avec quoi vous n’êtes pas d’accord. Pensez à vous abonner au podcast si ça vous a plu. N’hésitez pas à l’envoyer à une copine si vous pensez qu’elle en a besoin. Et puis, je vous dit à très bientôt. Bye bye !

Cet épisode est déjà fini. S’il t’a plu, n’hésite pas à mettre 5 étoiles au podcast et à t’abonner quelle que soit la plateforme d’écoute sur laquelle tu es, puisque plus il y a d’avis, d’étoiles et de personnes abonnées, plus le podcast est visible. Et plus il est visible, plus les parents entendent des histoires qui leur ressemblent. Et plus les parents entendent ces histoires, moins il y aura de tabous sur la parentalité et en particulier sur la maternité. Alors merci de faire voyager ce podcast pour toi, pour moi et pour tous les parents.

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