Podcast Limerté - Episode 52

Les 7 plus gros tabous sur la maternité — Épisode 52 du podcast Limerté

Dans cet épisode du podcast Limerté, j’aborde sans filtre les 7 grands tabous de la maternité dont on parle trop peu : regret maternel, lien d’amour non immédiat, besoin de solitude, colère maternelle (mom rage), sexualité postpartum, ennui avec son enfant et perte d’identité.

L’objectif : remettre du réel dans la maternité, déculpabiliser les mères et ouvrir des discussions honnêtes sur des expériences largement partagées mais invisibilisées. J’explique pourquoi ces ressentis sont normaux, souvent physiologiques ou sociétaux, et en quoi les comprendre permet de mieux vivre sa maternité sans honte.

Tu te reconnais dans cet épisode ?

Et si mettre des mots sur ce que tu ressens changeait tout ?

Si tu te reconnais dans ces tabous, sache que c'est normal.
Ces ressentis sont fréquents, mais trop souvent tus. Tu peux choisir de les comprendre, les accueillir, et avancer autrement. Je t'accompagne à le faire concrètement.

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1. Regret maternel : aimer son enfant sans aimer être mère

Le regret maternel est l’un des sujets les plus incompris. Il ne concerne pas l’enfant, mais le rôle de mère.

On peut aimer profondément son enfant tout en regrettant :

  • la perte de liberté
  • la charge mentale
  • les responsabilités constantes
  • le décalage entre attentes et réalité

Ce malaise vient en grande partie des injonctions sociétales : être une “bonne mère” signifie encore trop souvent se sacrifier, s’oublier, tout donner sans jamais se plaindre.

Ce que cela crée : une ambivalence émotionnelle forte, difficile à exprimer sans peur d’être jugée.

👉 Ce n’est pas un problème individuel, c’est un sujet complexe qui mérite d’être accueilli, pas minimisé.

2. L’amour maternel n’est pas toujours immédiat

Contrairement aux images véhiculées, l’amour pour son bébé n’est pas toujours instantané.

Après un accouchement :

  • le corps est épuisé
  • le choc émotionnel est intense
  • le bébé peut sembler “étranger”

Le lien peut se construire :

  • en quelques minutes
  • en quelques jours
  • parfois en plusieurs semaines

👉 Cela ne remet absolument pas en cause la qualité de la relation future.

Donner naissance à un enfant, c’est aussi donner naissance à une mère — et cette transformation prend du temps.

3. Le besoin de solitude sans culpabilité

Vouloir être seule en tant que mère reste tabou… surtout ne pas culpabiliser de l’être.

Pourtant :

  • s’occuper d’un enfant 24h/24 est épuisant
  • la maternité demande une énergie énorme
  • le repos est indispensable

Certaines femmes ont besoin de solitude pour se régénérer. Et c’est sain.

👉 Le problème vient de deux croyances :

  • une mère épanouie ne devrait pas avoir besoin de pause
  • se reposer serait un signe de faiblesse

Alors qu’en réalité, se choisir et se recharger est une preuve de lucidité et d’intelligence émotionnelle.

Premier pas concret

Tu portes trop. Il est temps de faire de la place — pour toi.

Le programme "Fais de la place" t'aide à alléger ta charge mentale, à arrêter de te juger constamment et à retrouver de l'espace pour exister en tant que femme — pas seulement en tant que mère.

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4. La colère maternelle (mom rage) : un mécanisme biologique

La colère maternelle, ou mom rage, est souvent mal interprétée.

Ce n’est pas :

  • un manque de patience
  • un défaut de caractère

C’est une réaction du système nerveux en surcharge.

Les causes principales :

  • charge mentale élevée
  • fatigue chronique
  • hypervigilance constante
  • stimulation sensorielle excessive (bruit, sollicitations…)

Ce qui se passe concrètement :

  • le cerveau perçoit une menace permanente
  • la régulation émotionnelle est affaiblie
  • le corps est en état d’alerte

👉 Résultat : une réaction disproportionnée pour une “petite” situation.

La colère devient alors un signal d’alarme, pas un problème.

5. Sexualité après bébé : sortir des injonctions

La sexualité en maternité est encore largement taboue.

Deux idées reçues à déconstruire :

  • la sexualité serait essentielle au couple
  • la femme devrait répondre aux “besoins” de son partenaire

En réalité :

  • le corps change profondément
  • la fatigue est extrême
  • la charge mentale réduit le désir

👉 La libido dépend directement de l’espace mental disponible.

La vérité :

  • il n’existe aucune norme
  • chaque couple définit son équilibre
  • l’absence de désir peut durer… et c’est normal

La priorité devient :
👉 sommeil, sécurité, soutien, énergie — pas la performance sexuelle.

6. L’ennui dans la maternité : une réalité invisible

Oui, on peut aimer son enfant et s’ennuyer profondément.

Le quotidien avec un enfant, surtout en bas âge :

  • est répétitif
  • manque de stimulation personnelle
  • peut sembler vide malgré une charge constante

👉 Le paradoxe : être épuisée tout en ayant l’impression de “ne rien faire”.

Ce qui manque souvent :

  • du sens personnel
  • des activités nourrissantes pour soi

La clé :
👉 intégrer dans ses journées des moments qui nourrissent la femme, pas uniquement la mère.

7. La perte d’identité : le bouleversement le plus profond

C’est probablement le tabou le plus puissant.

Devenir mère, c’est :

  • perdre une partie de son ancienne identité
  • ne pas encore savoir qui l’on devient

Ce flou peut provoquer :

  • un sentiment de décalage
  • une perte de repères
  • une envie de “retrouver” quelque chose… sans savoir quoi

Mais la vraie question n’est pas :
👉 “Qui étais-je avant ?”

C’est :
👉 “Qui ai-je envie de devenir maintenant ?”

Trois freins majeurs :

  1. La pression sociale à rester “juste mère”
  2. La difficulté à se redéfinir
  3. Le manque de temps et de ressources (notamment financières)

👉 La maternité transforme aussi profondément la place des femmes dans la société, notamment sur le plan économique.

Accompagnement en profondeur

Redéfinir qui tu es en tant que femme — pas juste en tant que mère.

Si tu sais déjà que tu veux autre chose — plus d'alignement, plus de liberté, une vie qui te ressemble vraiment — le coaching signature "Crée ta vie" t'accompagne en profondeur pour y arriver.

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Non, et c’est l’un des grands malentendus sur ce sujet. On peut aimer profondément son enfant et regretter le rôle de mère — la perte de liberté, la charge constante, le décalage entre les attentes et la réalité. Ce ne sont pas deux sentiments contradictoires, ils coexistent.

Oui, complètement. Le lien peut se construire en quelques minutes, en quelques jours, parfois en plusieurs semaines. Le corps vient d’accoucher, le choc émotionnel est intense, le bébé peut sembler étranger. Donner naissance à un enfant, c’est aussi donner naissance à une mère — et ça prend du temps.

Le mom rage, c’est une colère intense et soudaine — souvent disproportionnée en apparence. Ce n’est pas un défaut de caractère, c’est une réaction biologique. Quand le cerveau est en surcharge — fatigue chronique, hypervigilance, sollicitations constantes — il perçoit une menace permanente et la régulation émotionnelle s’effondre. C’est un signal d’alarme, pas une honte.

Oui. Le quotidien avec un enfant, surtout en bas âge, peut être répétitif et peu stimulant — même quand on l’aime. Ce que tu ressens, c’est souvent un manque de sens personnel, pas un manque d’amour. Intégrer des moments qui nourrissent la femme, pas uniquement la mère, est indispensable.

On ne redevient pas la femme d’avant — on devient une nouvelle version de soi. La vraie question n’est pas « qui étais-je avant ? » mais « qui ai-je envie de devenir maintenant ? ». C’est ce travail de redéfinition identitaire que j’accompagne dans mon coaching, pour sortir du flou et reconstruire une vie qui te ressemble vraiment.

 
 
 
 
 

Aujourd’hui, j’ai envie de remettre du réel sur la maternité.

On la fantasme encore beaucoup comme quelque chose de naturel, d’évident, de magique. Et oui, c’est magnifique. Mais derrière cette image, il y a aussi une réalité beaucoup plus nuancée, parfois difficile, souvent silencieuse.

J’ai envie de lever les tabous, d’enlever la honte sur certains ressentis, et surtout d’ouvrir des discussions. Parce que ce que je vais partager ici, ce n’est pas marginal. C’est vécu par énormément de mères.

Le premier tabou, c’est le regret maternel.

On peut aimer son enfant plus que tout et ne pas aimer être mère. Ce n’est pas contradictoire. Ce qu’on regrette, ce n’est pas l’enfant, c’est le rôle. Les responsabilités, la perte de liberté, la pression constante d’être une “bonne mère”.

Le deuxième tabou, c’est que l’amour n’est pas toujours immédiat.

Le lien peut prendre du temps à se créer. Et c’est normal. On ne devient pas mère en une seconde, même si l’enfant est là.

Troisième tabou : le besoin d’être seule.

On peut avoir profondément besoin de solitude, et ne pas culpabiliser. Parce que s’occuper d’un enfant en continu, c’est épuisant. Et se recharger est essentiel.

Quatrième tabou : la colère maternelle.

Ce qu’on appelle le mom rage. Ce n’est pas un problème de caractère. C’est une réaction biologique à une surcharge. Trop de fatigue, trop de sollicitations, trop de pression… et le système nerveux sature.

Cinquième tabou : la sexualité.

Après un enfant, tout change. Le corps, l’énergie, les priorités. La libido ne disparaît pas sans raison. Elle a besoin d’espace. Et cet espace est souvent inexistant.

Sixième tabou : l’ennui.

Oui, on peut s’ennuyer avec son enfant. Le quotidien peut être répétitif, peu stimulant. Et ça ne remet absolument pas en question l’amour.

Enfin, le septième tabou : la perte d’identité.

Devenir mère, c’est devenir quelqu’un d’autre. Et cette transition est vertigineuse. On ne redevient pas la femme d’avant. On devient une nouvelle version de soi.

Et la vraie question, c’est : qui a-t-on envie d’être maintenant ?

Tu te reconnais dans cet épisode ?

Si cet épisode a fait écho, ce n'est pas un hasard

Tu peux relire cet épisode, le noter, y revenir dans trois semaines. Ou tu peux décider aujourd'hui que tu mérites un cadre qui t'aide à avancer pour de vrai. Si tu veux un premier pas concret, commence avec Fais de la place. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur ta direction, ton identité et ta vie dans sa globalité, découvre Crée ta vie.

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